Ce type de VMC est composé d’un réseau de conduits, d’entrées d’air hygroréglables installées généralement au-dessus des fenêtres dans les pièces principales comme les chambres et le salon, et de bouches d’extraction hygroréglables placées dans les pièces humides (cuisine, salle de bain, WC).
La particularité de la VMC simple flux hygroréglable réside dans sa capacité à moduler le renouvellement d’air en fonction des besoins spécifiques de l’habitat, grâce à des capteurs d’humidité qui ajustent le volume d’air extrait.
Lorsque l’humidité augmente dans une pièce, le système augmente automatiquement le débit d’air extrait de cette pièce pour évacuer plus efficacement l’humidité et garantir une qualité d’air optimale.
À l’inverse, lorsque le taux d’humidité diminue, le système réduit le débit d’air extrait, permettant ainsi d’économiser de l’énergie tout en maintenant un bon niveau de confort.

Les deux types de VMC Hygro

Les deux types de VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) simple flux hygroréglable sont conçus pour adapter automatiquement le débit d’air ventilé en fonction du taux d’humidité dans les pièces d’une habitation

VMC hygro A : Le débit d’air est régulé uniquement au niveau des bouches d’extraction.
Dans ce système, les entrées d’air s’ajustent automatiquement en fonction du niveau d’humidité.
Cependant, les bouches d’extraction ont un débit fixe ou constant, et ne s’adaptent pas en temps réel à l’humidité intérieure.
Il est généralement utilisé dans des configurations où l’on souhaite un contrôle plus simple de la ventilation
En moyenne, le coût d’un kit de VMC simple flux hygroréglable de type A est entre 400 € et 600 € auquel il faut ajouter jusqu’à 1000€ pour l’installation.

VMC hygro B : Le débit d’air est régulé au niveau des bouches d’extraction et des entrées d’air.
Ce système offre une régulation complète grâce à des entrées d’air et des bouches d’extraction hygroréglables.
Les deux s’ajustent automatiquement en fonction du taux d’humidité, permettant une modulation fine du débit d’air entrant et sortant de la maison.
Il permet une meilleure qualité de l’air intérieur en ajustant de manière plus précise la ventilation selon les besoins.
 Cette régulation fine offre des économies d’énergie plus importantes, en évitant de surventiler et en s’adaptant aux conditions spécifiques de chaque espace.
En moyenne, le coût d’un kit de VMC simple flux hygroréglable de type B est entre 600 € et 1000 € auquel il faut ajouter jusqu’à 1200 € pour l’installation.

Les avantages de la VMC Hygro

✅ L’air est constamment renouvelé, ce qui permet d’évacuer l’humidité, les polluants et les odeurs.

✅ L’air est plus sain et plus agréable à respirer avec un renouvellement d’air continu pour éliminer les polluants intérieurs

✅ Elle permet de réduire la consommation d’énergie liée au chauffage, car elle ne gaspille pas l’air chaud.

✅ L’installation d’une VMC simple flux hygroréglable est assez simple et peut s’adapter à de nombreuses configurations

✅ Le système ne fonctionne à pleine capacité que lorsque c’est nécessaire

Les aides disponibles pour la VMC Hygro

Les dispositifs de VMC simple flux hygroréglable ne sont pas éligibles à MaPrimeRénov’ mais restent éligibles aux Certificats d’Économie d’Énergie.
Seules les VMC double-flux sont éligibles à MaPrimeRénov’.
Le montant alloué par la prime CEE pour une installation de VMC simple flux varie en fonction de la superficie du logement et du type d’installation mise en place.
Pour l’année 2024, la prime CEE moyenne attribuée pour l’installation d’une VMC simple flux est de 170 euros.

VMC double-flux ou VMC Hygro ?

La VMC Double-Flux, extraie l’air vicié des pièces humides et insuffle de l’air neuf filtré dans les pièces sèches et récupère la chaleur de l’air vicié sortant pour préchauffer l’air neuf entrant grâce à un échangeur de chaleur.
La VMC double-flux est idéale pour les nouvelles constructions ou les rénovations profondes où l’efficacité énergétique et la qualité de l’air intérieur sont prioritaires, malgré un coût initial plus élevé.
La VMC hygroréglable, quant à elle, offre une solution plus abordable et adaptable, particulièrement adaptée à la rénovation et aux budgets plus limités, tout en améliorant le confort et la qualité de l’air intérieur.

Fonctionnement de la Pompe à Chaleur

C’est un système de chauffage qui peut également produire de l’eau chaude sanitaire et parfois de la climatisation.
Les pompes à chaleur fonctionnent en transférant la chaleur d’une source (l’air extérieur, l’eau souterraine ou le sol) à l’intérieur de votre maison pour fournir du chauffage, de l’ECS ou de la climatisation.
L’avantage principal des pompes à chaleur est leur efficacité, car elles utilisent moins d’énergie électrique pour transférer la chaleur qu’un système traditionnel n’en utiliserait pour la générer.

La Pompe à Chaleur est un équipement de chauffage plus efficace, son efficacité se mesure par son COP ou Coefficient de Performance.
Il mesure le rapport entre la quantité de chaleur produite par la pompe à chaleur et la quantité d’électricité nécessaire pour la produire.
Si une pompe à chaleur a un COP de 3, cela signifie qu’elle produit 3 kWh de chaleur pour chaque kWh d’électricité consommé. Plus le COP est élevé, plus la pompe à chaleur est considérée comme efficace.

L’isolation pour améliorer le rendement de la Pompe à Chaleur

Dans le cas d’une isolation thermique insuffisante, la chaleur s’échappe rapidement, imposant ainsi à la pompe à chaleur de fonctionner intensivement pour pallier ces déperditions.
Pour rappel, près de 30% des pertes de chaleur sont attribuées à une mauvaise isolation des murs, de la toiture, des fenêtres et des planchers.
Il est d’ailleurs conseillé de commencer par l’isolation des combles, puis des murs, qui sont responsables de la majorité de déperditions de chaleur.

L’efficacité énergétique d’une pompe à chaleur est aussi  largement influencée par l’écart de température entre sa source (l’air, le sol ou l’eau) et l’endroit où est distribuée la chaleur.
Or, si la maison est mal isolée, l’écart de température sera plus important

Les bénéfices de l’isolation de la maison

Un logement correctement isolé empêche les fuites de chaleur et au froid de rentré à l’intérieur.
Elles sont notamment liées aux ponts thermiques, une partie de l’enveloppe d’un bâtiment où la résistance thermique est plus faible et entraîne une perte de chaleur et la formation de condensation ou de moisissures.
Les ponts thermiques se produisent souvent aux jonctions entre les murs, les planchers et les toits, autour des fenêtres et des portes, ainsi qu’aux points de fixation et là où il y a une interruption ou une faiblesse dans l’isolation.

Sans isolation les murs peuvent être froids et source d’inconfort car ils abaissent la température ressentie dans l’espace, obligeant les occupants à augmenter le chauffage.
En plus, une bonne isolation permet aussi de prévenir l’infiltration d’humidité et la formation de condensation.
L’humidité excessive et la condensation peuvent endommager la structure du bâtiment.
Elle peut favoriser l’apparition de moisissures et acariens, pouvant déclencher des allergies et des problèmes respiratoires.
Tout comme des températures trop basses peuvent entraîner des rhumes et autres.

✅ Jusqu’à 8 500 € d’aides directement déduits sur le montant total
✅ Luttez contre la chaleur et gardez la fraicheur en été
✅ Réduisez votre consommation de chauffage de 25%
✅ Protégez-vous de l’humidité et des nuisances sonores
✅ Protégez vos murs contre le vieillissement
✅ Améliorez votre DPE et augmentez la valeur de votre bien

Que se passe-t-il si j’installe une pompe à chaleur sans isoler ma maison ?

Installer une pompe à chaleur avant d’isoler correctement son logement revient à gaspiller son argent, ce serait comme remplir un seau troué avec de l’eau.
Les économies réalisées sur les coûts de chauffage seront considérablement réduites à cause des pertes de chaleur.
Une consommation excessive d’énergie augmentera plus rapidement l’usure de l’appareil.

C’est pour ça qu’il est fortement conseillé de faire réaliser un diagnostic énergétique pour connaitre les insuffisances en matière d’isolation.
Des travaux de rénovation globale pourraient vous être recommandés.
Ce type de rénovation ne se limite pas à une intervention ponctuelle (comme l’installation d’une pompe à chaleur) mais englobe plusieurs travaux complémentaires effectués en une ou deux fois. Cette solution offre pour la plupart du temps de bien meilleurs résultats que le « geste par geste »

Parfois, les radiateurs classiques doivent atteindre 80-90°C pour chauffer une maison, mais une pompe à chaleur (PAC) ne dépasse généralement pas 55°C.
Surtout par temps très froid, une PAC peut ne pas maintenir une température intérieure confortable dans un logement mal isolé et très froid, elle consommera énormément d’électricité pour un COP faible et elle s’usera plus rapidement.

✅ Jusqu’à 9 000 € d’aides financées
✅ Économisez jusqu’à 70 % d’énergie
✅ Une température idéale en hiver
✅ Raccordement facile à votre système de chauffage (émetteurs à eau)
✅ Production d’eau chaude sanitaire avec un Chauffe-eau Thermodynamique
✅ Un système de chauffage plus écologique et économique

Le chauffage au bois, à la fois écologique et économique, a gagné en popularité auprès des ménages, avec une augmentation significative des ventes d’appareils de chauffage au bois de 21,4 % en 2022.
Elle poursuit une tendance de croissance observée depuis 2019, , exacerbé par la guerre en Ukraine et la flambée des prix du gaz.
En 2022, les solutions de chauffage au bois ont bénéficié de subventions s’élevant à plus de 769 millions d’euros, dans le cadre d’un ensemble d’aides totalisant 3,1 milliards d’euros pour cette même année
Malgré cet engouement, le gouvernement va réduire les aides financières sur le chauffage au bois le 1 er Avril 2024.

Une des raison principale serait la volonté de  « préserver au maximum les forêts françaises, puits de carbone essentiel pour atteindre nos objectifs climatiques », selon Agnès Pannier Runacher, ancienne ministre de la Transition énergétique.

Un argument qui parait peu convaincant car en réalité la superficie des forêts ne cesse de grandir, alors que les quantités de bois commercialisées restent relativement constantes depuis les deux dernières décennies.

De plus, la majorité du bois utilisé provient en réalité de sciure de bois et d’autres déchets de bois issus de l’industrie du bois
Ces matériaux sont généralement des sous-produits qui, autrement, seraient considérés comme des déchets.

« Les certificats d’économie d’énergie (CEE) et la TVA à 5,5 % restent maintenus, insiste-t-on. Nous ne sommes pas non plus dans l’idée, comme on l’a fait pour le gaz, d’arrêter toutes les aides publiques sur le chauffage au bois. C’est une solution qui est intéressante dans la transition énergétique. L’enjeu est de le faire à la bonne mesure, là où c’est pertinent. En remplacement de vieux appareils de chauffage au bois ou de chaudières à gaz et au fioul dans les régions où la ressource en bois est abondante et où le réseau électrique pourrait peiner à faire face à une trop forte hausse de la demande d’électricité. »
Agnès Pannier-Runacher

La prime CEE (Certificats d’Economies d’Energie) est une aide financière pour l’installation d’un chauffage au bois performant.
Cette prime est versée par les fournisseurs d’énergie, qui sont obligés d’atteindre des objectifs d’économies d’énergie.

Pour être éligible à la prime CEE, votre logement doit être achevé depuis plus de 2 ans, les travaux doivent être réalisés par un professionnel RGE et l’appareil doit respecter les performances énergétiques minimales fixées par la réglementation.

Elle peut monter jusqu’à 100€ pour les poêle à bois, 250€ pour les inserts, 800€ pour les chaudières à buches, 250€ pour les poêle à granulés et 1000€ pour les chaudières à granulés.

Quelles aides pour le Poêle à Granulés en 2024 ?

Image Jecologise

Poêle à Granulés

✅ Jusqu’à 2 650 € d’aides financées
✅ Jusqu’à 750 €/an d’économies
✅ Une température idéale en hiver
✅ L’énergie la moins chère au kWh
✅ Un chauffage chaleureux et esthétique
✅ Un système plus écologique

    Estimation Gratuite de votre Projet

    Vous pouvez sélectionner plusieurs choix

    Le Parcours Décarbonation (ou Efficacité)

    Le principal objectif de MaPrimeRénov’ Parcours Décarboné est de financer la mise en œuvre de rénovations simples ou de petits ensembles de travaux, principalement le remplacement des systèmes de chauffage ou d’ECS qui utilisent des combustibles fossiles tels que le fioul, le gaz et le charbon, par des alternatives moins polluantes comme les pompes à chaleur, les chaudières à granulés de bois et les chauffe-eau solaires.
    Les objectifs sont de diminuer la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre et investir dans les énergies renouvelables afin de viser l’autonomie énergétique.

    Pour être éligible à cette aide forfaitaire il faudra fournir un DPE ou un audit énergétique à jour.
    En effet, les biens classés F et G au DPE sont exclus de ce dispositif et devront passer obligatoirement par une rénovation globale (Parcours Accompagné)
    Cette aide MaPrimeRenov’ Décarbnation est donc réservée aux ménages résidant dans des maisons déjà correctement isolées.

    Comme pour toutes les aides MPR, il faudra être propriétaire d’une résidence principale construite il y a plus de 15 ans en France métropolitaine.
    Malheureusement les ménages classés comme « Aisés » par l’Anah ne pourront pas bénéficier de ce parcours MPR‘.
    Tous les travaux devront être réalisés par un artisan RGE (reconnu garant de l’environnement).

    Mais bonne nouvelle, le budget 2024 permettra l’augmentation des aides à l’installation de pompes à chaleur air/eau et géothermiques, de 1000€ à 2000€ pour les ménages aux revenus modestes et intermédiaires,  dans le cas du remplacement des chaudières fonctionnant aux énergies fossiles.

    A cela vous pouvez également y combiner un geste d’isolation comme l’isolation des murs, combles et planchers bas ainsi que le changement des menuiseries (portes et fenêtres) et l’installation d’une VMC.

    Le chauffage domestique représente environ 20% des émissions de gaz à effet de serre (GES).
    Le chauffage au fioul est le plus polluant, émettant environ 324 gCO2e/kWh, le gaz naturel est moins polluant avec des émissions de 227 gCO2e/kWh.
    L’impact environnemental du chauffage électrique dépend de la source d’électricité.
    En France, l’électricité est majoritairement produite par l’énergie nucléaire, ce qui génère environ 60 gCO2e/kWh.
    En ce qui concerne le bois buche, il génère environ 50 gCO2e/kWh contre seulement 15 pour le granulé de bois et moins de 10 pour la pompe à chaleur.
    Les solutions les plus écologiques sont les pompes à chaleur et le chauffage aux granulés de bois.

    Le chauffage électrique est souvent considéré comme l’un des moyens les plus chers de chauffer une maison. Pour une maison de 100 m², le coût annuel peut varier de 1 000 à 2 000 euros, selon l’efficacité de l’installation et le coût de l’électricité.

    Le chauffage au gaz est généralement moins cher que l’électrique. Pour une maison de cette taille, le coût peut se situer entre 800 et 1 500 euros par an, en fonction des tarifs du gaz et de l’efficacité de la chaudière.

    Le chauffage au fioul coûte entre 1 200 et 2 500 euros par an, en fonction du prix du fioul.

    Les pompes à chaleur sont plus chères à installer mais peuvent offrir des coûts d’exploitation annuels réduits, de l’ordre de 500 à 1 000 euros, grâce à leur haute efficacité énergétique.

    En ce qui concerne le chauffage solaire les couts annuelles pour une maison de 100m² peuvent aisément descendre à moins de 500€

    Pour le chauffage au bois, le coût dépend fortement du type de bois utilisé et de sa disponibilité. Il peut varier de 600 à 1 200 euros par an.

    ✅ Jusqu’à 9 000 € d’aides financées
    ✅ Économisez jusqu’à 70 % d’énergie
    ✅ Une température idéale en hiver
    ✅ Raccordement facile à votre système de chauffage (émetteurs à eau)
    ✅ Production d’eau chaude sanitaire avec un Chauffe-eau Thermodynamique
    ✅ Un système de chauffage plus écologique et économique

    ✅ Jusqu’à 2 650 € d’aides financées
    ✅ Jusqu’à 750 € d’économies de chauffage
    ✅ Une température plus homogène idéale en hiver
    ✅ Une chaleur visuelle dans votre foyer
    ✅ L’énergie la moins chère au kWh
    ✅ Un système de chauffage plus écologique

    ✅ Chauffage et Eau Chaude Sanitaire
    ✅ Jusqu’à 80 % d’économie d’énergie
    ✅ De nombreuses aides et subventions
    ✅ Une énergie gratuite et non taxée
    ✅ Une solution écologique et durable
    ✅ Valorisez votre bien immobilier

    Aides à la Rénovation Energétique en Alsace

    De nombreuses communautés d’agglomération proposent des aides à la rénovation énergétique en Alsace.
    La Communauté d’Agglomération de Colmar propose une aide financière couvrant 12% du montant total des dépenses engagées pour l’isolation des murs, des toits, ou des combles ainsi que le remplacement des menuiseries, elle est limitée à 1200 €.

    La Ville d’Hageunau, elle, propose de financer jusqu’à 9€ du m² l’isolation des combles, des toits, de planchers bas et des murs et accorde une subvention de 25€ par fenêtres remplacées. Elle finance aussi l’audit énergétique à hauteur de 400€.

    Mulhouse Alsace Agglomération offre une aide financière de 1000 € aux propriétaires effectuant des travaux de rénovation énergétique dans des habitations de plus de 15 ans, situées au sein de l’agglomération.

    Aides à la  Rénovation Energétique en Aquitaine

    La Région Nouvelle-Aquitaine propose aussi des aides à la rénovation énergétique.
    Par exemple, 1 000 € sont offerts pour réaliser un audit énergétique, nécessaire pour les logements classés F ou G avant leur mise en vente.

    La Nouvelle-Aquitaine offre des aides financières variant de 800 € à 1 200 € aux ménages, sans exigence de revenus, pour les travaux de rénovation globale.
    Également, peut être versée une aide de maximum  800 € pour les travaux monogestes et 1 000 € sont attribués spécifiquement pour engager un maître d’œuvre.

    Grâce au programme Ma Rénov Bordeaux Métropole, vous pouvez bénéficier de jusqu’à 11 000 € pour vos travaux de rénovation et de 2 300 € pour les études préalables.

    Dans la Drôme, la Biovallée offre jusqu’à 7 500 euros en aide pour des travaux d’efficacité énergétique aux propriétaires et des aides allant jusqu’à 5 000 euros pour l’installation d’équipements de chauffage renouvelables

    Aides à la  Rénovation Energétique en Auvergne

    En Auvergne, il existe également des aides par ville, par communauté de commune ou par département avec par exemple :

    Le « Fonds isolation »  et le « Fond Air Bois » de la communauté de Commune de Miribel et du Plateau

    L’ «Aide à l’amélioration de l’habitat – Habiter mieux Sérénité  de la communauté de Commune du  Grand Charolais.

    L’ « Aide à la rénovation globale pour les propriétaires bailleurs » d’Arche Agglo.

    Ou encore l’ « Aide à la rénovation énergétique lors de l’accession à la propriété » de Saint-Etienne Métropole

    Aides à la Rénovation Energétique en Bourgogne-Franche-Comté

    La Région Bourgogne-Franche-Comté, finance aussi les rénovations pour les projets de bâtiments basse consommation (BBC).
    L’aide peut monter à 7000 € pour les ménages classés Très Modestes sur le barème de MaPrimeRénov’.
    Il existe également une aide de 3000 € maximum pour financer l’accompagnement technique.
    En ce qui concerne les travaux gestes par gestes une subvention peut aller jusqu’à 30% du montant des travaux.
    Vous pouvez aussi profiter de “bonus éco-matériaux” selon les types d’isolants sélectionnés pour vos travaux de rénovation énergétique.

    L’agglomération de l’Auxerrois offre jusqu’à 2 000 euros par logement en aide complémentaire aux subventions de l’Anah pour les travaux d’amélioration énergétique qui augmentent la performance énergétique d’au moins 35%.

    Lons Agglomération propose 2 000 euros aux jeunes ménages pour la rénovation énergétique d’un logement ancien.

    Des communautés de communes en Saône-et-Loire proposent des aides financières, allant de 400 à 1 500 euros, en complément du programme “Habiter Mieux” de l’Anah pour l’équipement en énergies renouvelables,

    Aides à la Rénovation Energétique en Bretagne

    La Bretagne encourage ses habitants à améliorer l’efficacité énergétique de leur maison.
    Il existe des aides au niveau de Vannes Agglomération, de la CC d’Auray Quiberon, de Lorient Agglomération, Brest Métropole, Rennes Métropole ou encore de Lannion.
    Par exemple Quimper Bretagne Occidentale verse une subvention aux travaux de rénovation énergétique de son centre-ville et Dinan Agglomération verse jusqu’à 5000€ pour l’installation d’un équipement solaire.

    Le réseau Rénov’ Habitat Bretagne propose un accompagnement gratuit et personnalisé aux ménages bretons dans leur projet de rénovation énergétique.
    Ils peuvent également vous aider à mobiliser des aides financières locales.
    Financé par la Région Bretagne et animé par la collectivité régionale en partenariat avec la DREAL et l’ADEME, le réseau a pour mission d’aider les Bretons à améliorer la performance énergétique de leur habitat.

    La métropole de Rennes renforce les aides de l’Anah avec un forfait de 500 euros pour les propriétaires occupants et de 1 500 euros pour les bailleurs, à condition que les travaux améliorent l’efficacité énergétique du logement de plus de 35%.

    Aides à la Rénovation Energétique en Centre-Val-de-Loire

    La Région Centre-Val de Loire propose une aide financière pour l’installation de panneaux solaires photovoltaïques.
    Cette aide est de 500€ par kWc installé, avec un plafond de 3 000€.

    Le Département du Loiret propose une aide de 1 500€ pour les travaux d’isolation des combles et de 2 000€ pour les travaux de remplacement d’une chaudière fioul par une pompe à chaleur.

    La ville d’Orléans propose, elle, une aide financière pour l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques, elle est de 500 € par borne installée.
    Toutes les informations sont disponibles sur le site web de Centre-Val de Loire Rénovation qui propose un accompagnement technique et financier pour toutes sortes de travaux.
    Des aides supplémentaires sont aussi disponibles dans d’autres villes comme Tours et Blois.

    La communauté de communes du Grand Chambord complète les aides de l’Anah avec 1 000 euros pour les propriétaires bailleurs rénovant leur résidence principale de plus de 15 ans

    Le conseil départemental du Loiret augmente aussi ces aides jusqu’à 2 000 euros pour les plus de 70 ans et 250 euros pour les autres.

    Plusieurs villes du Loiret, comme Chaingy, Châlette-sur-Loing, et Saint Aignan, offrent également des exonérations de taxe foncière pour des travaux éligibles

    Aides à la Rénovation Energétique en Corse

    En Corse, le dispositif ORELI soutient financièrement la rénovation globale pour les ménages modestes en précarité énergétique.
    C’est un dispositif innovant, il propose accompagnement gratuit et personnalisé par un conseiller tout au long du projet de rénovation, de l’état des lieux du logement jusqu’à la réception des travaux.
    Il est proposé par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie de la Corse
    Il offre jusqu’à 30 000 € d’aide, plus un audit énergétique gratuit et un suivi expert, pour des maisons de plus de 20 ans nécessitant des améliorations vers un niveau BBC.
    Les travaux doivent permettre d’atteindre une performance énergétique proche du niveau bbc rénovation soit un minimum de 55% de gain sur les consommations d’énergie
    Eligible aux propriétaires occupants ou bailleurs, les travaux doivent être réalisés par des professionnels RGE  pour garantir la qualité des travaux

    Aides à la Rénovation Energétique en Ile-de-France

    La Région Île-de-France propose une aide financière jusqu’à 1 000 € pour les particuliers remplaçant une ancienne chaudière par un système de chauffage écologique, tel qu’un dispositif solaire thermique, une pompe à chaleur (hors air/air), un chauffe-eau thermodynamique, ou un système hybride.

    Il y a aussi la Prime éco-logis 91, une aide financière du Département de l’Essonne pour les propriétaires occupants et les copropriétés qui réalisent des travaux de rénovation énergétique geste par geste, copropriété ou en « rénovation performante ».

    Le Département de Seine-et-Marne propose, via la Caisse Départementale d’aide au Logement 77 (CADAL), un prêt jusqu’à 12 000 € pour l’accession à la propriété ou la rénovation de logements, sous conditions.

    Le Département de Val-de-Marne offre jusqu’à 1 400 € d’aide financière pour les travaux d’économie d’énergie aux ménages modestes, complétant les aides de l’Anah pour l’isolation et le chauffage.

    Il existe aussi un programme similaire dans le département des Yvelines.

    Aides à la Rénovation Energétique dans les Hauts-de-France

    L’objectif principal du Pass Rénovation des Hauts-de-France est de faciliter la rénovation des logements.
    Le dispositif, qui s’adresse à tous les propriétaires dans la région Hauts-de-France, sans conditions spécifiques d’éligibilité, propose un accompagnement complet, de la planification à la réalisation des travaux, en passant par le financement.
    Les interventions ciblent principalement l’isolation, le remplacement des fenêtres et des systèmes de chauffage pour une réduction de la consommation énergétique de 35 à 75%.

    La Métropole Européenne de Lille (MEL) alloue aussi une aide de 2 000 € pour les rénovations globales qui permettent d’améliorer l’efficacité énergétique d’au moins 40 %. Il existe également un bonus de 5 000 € pour financer des projets atteignant le standard BBC (Bâtiment Basse Consommation)

    La Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise complète les aides du programme “Habiter Mieux” avec un apport supplémentaire de 500 euros. De même, l’Agglomération de la région de Compiègne et de la Basse Automne octroie une prime supplémentaire de 1 000 euros

    Aides à la Rénovation Energétique en Pays-de-Loire

    La Région Pays-de-la-Loire propose également une aide pour soutenir les résidents classés « Très Modestes » par l’Anah, dans leurs projets de rénovation.
    Cette aide est disponible pour les propriétaires occupants d’une résidence principale qui souhaitent réaliser un bouquet de travaux permettant l’amélioration de la performance énergétique d’au moins 50 %

    A Nantes, « Mon Projet Rénov »  est un service est destiné à tous les habitants qui souhaitent entreprendre des travaux de rénovation dans leur domicile.
    Il propose un accompagnement gratuit, des conseils techniques et des aides financières renforcées.
    De 2018 à 2025, Nantes Métropole a alloué 7 millions d’euros / an en subventions pour soutenir la rénovation énergétique des logements pour une moyenne de 500 logements aidés par an.
    L’Espace Conseil France Rénov de Nantes Métropole est joignable par téléphone ou sur son site internet.

    Le Conseil départemental de Vendée propose une aide aux primo-accédants effectuant des travaux de rénovation énergétique dans un logement ancien, à condition que leurs ressources ne dépassent pas les plafonds du prêt à taux zéro (PTZ).

    Aides à la Rénovation Energétique en Normandie

    Le chèque Éco-Énergie Travaux est une initiative destinée aux propriétaires de maisons individuelles en Normandie, qui souhaitent que leur logement atteigne le niveau Bâtiment Basse Consommation (BBC)
    Il y a cinq niveaux de chèques disponibles, les montants vont de 2 500 € pour des travaux permettant une économie d’énergie de 40 %, à 9 500 € pour des interventions utilisant des matériaux biosourcés ou le bois comme source d’énergie

    En Seine-Maritime, le dispositif “Aide à l’habitat durable” offre jusqu’à 2 500 € de subventions, soit 25 % du coût total des travaux (plafonnés à 10 000 € TTC), pour la rénovation énergétique des logements de plus de 15 ans.

    Sous réserve de conditions de revenus, le conseil départemental de l’Orne offre des subventions aux propriétaires occupants qui investissent dans des foyers fermés, des inserts, des poêles à bois ou des poêles à granulés de bois.

    Il existe également des programmes similaires dans l’Eure, la Manche et le Calvados.

    La Métropole de Rouen et celle de Dieppe complètent, elles, ces subventions avec 500 euros pour les propriétaires réalisant des travaux de rénovation globale

    Aides à la Rénovation Energétique en Occitanie

    En Occitanie, plusieurs départements offrent des aides complémentaires à MaPrimeRénov’ pour la rénovation énergétique.
    La région Occitanie offre aussi un “Éco-chèque logement Régional” de 1 500 euros pour les propriétaires occupants et de 1 000 euros pour les propriétaires bailleurs qui souhaitet réaliser des travaux de rénovation d’ampleur.

    Dans le Gard,hors agglomérations de Nîmes et d’Alès, les plus modestes peuvent bénéficier d’une aide complémentaire “Habiter Mieux” de 500 €.

    Les Pyrénées-Orientales ont créé le programme “Mieux Se Loger 66 » pour les propriétaires « bleus et « jaunes » selon le barème de l’Anah.
    Mieux Se Loger 66 est un outil précieux pour tous les habitants des Pyrénées-Orientales qui souhaitent améliorer le confort de leur logement, réduire leurs factures d’énergie et valoriser leur patrimoine.

    Il existe également des aides complémentaires dans le département de l’Ariège, y compris une réservée aux personnes âgées.

    Aides à la Rénovation Energétique en Provence-Alpes-Côtes-d’Azur (PACA)

    Le chèque énergie durable est une aide financière de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour soutenir les ménages modestes dans la rénovation énergétique de leur logement.
    Il peut atteindre 2 000€ pour une isolation avec des matériaux biosourcés, 300€ pour un audit énergétique ou encore 1000€ pour une pompe à chaleur.
    Vous pouvez faire votre demande en ligne sur le site de la Région.

    Provence Éco Rénov est une initiative réservée aux habitants des Bouches-du-Rhône, le montant de l’aide peut atteindre 50% du cout des travaux dans certains cas comme pour un logement situé dans un périmètre d’éradication de l’habitat indigne à Marseille.
    La demande de l’aide Provence Éco Rénov doit être effectuée en ligne sur le site du Département des Bouches-du-Rhône


    Le département du Vaucluse propose des aides, sous conditions de ressources, pour les propriétaires de logements anciens réalisant des travaux de rénovation thermique. La subvention couvre 10% du coût total des travaux HT, avec un plafond de 20 000 euros HT, ce qui correspond à une aide maximale de 2 000 euros.

    Aides à la  Rénovation Energétique dans le Grand-Est

    Si vous envisagez une rénovation énergétique de votre maison et que vous cherchez un soutien pour la gestion technique et financière, vous pouvez demander une subvention auprès de la Région Grand Est.
    L’aide peut atteindre jusqu’à 5 000 € pour un bouquet de travaux comprenant au moins 3 gestes comme l’isolation des murs, toits et combles ou la mise en place d’un nouveau chauffage, d’une nouvelle climatisation ou d’une ventilation.
    L’aide varie entre 2 000 € et 5 000 €, selon vos revenus, le type d’accompagnement souhaité et les travaux prévus.
    Cette aide peut se cumuler avec d’autres subventions publiques destinées à la rénovation énergétique (de l’État, des communes, etc.).
    Attention, ce programme se conclura le 30 juin 2024, qui est également la date butoir pour soumettre votre dossier concernant les missions de maîtrise d’œuvre.
    Pour demander cette aide régionale, le contrat d’accompagnement doit être signé après le 8 avril 2022.

    En Moselle, plusieurs communes et intercommunalités proposent une exonération de taxe foncière, cette exemption peut être partielle ou totale. Par exemple, Boust, Cattenom, Château Salins, et Thionville offrent 50% d’exonération, tandis que Kerprich-au-bois propose une exonération totale de 100%.

    Aides à la  Rénovation Energétique dans les Rhône-Alpes

    Par exemple, pour encourager l’utilisation de systèmes de chauffage alimentés par des plaquettes de bois, le Conseil Général de la Drôme offre une aide financière de 2 500 euros.

    Le Conseil général de la Savoie propose une aide financière couvrant 10 % du coût total TTC des travaux, avec un plafond de 1000 €, pour l’installation d’une chaudière à bois et une aide financière pour l’isolation à hauteur de 10 %  du montant des travaux plafonné à 3000 €.

    La communauté de communes Cœur de Savoie propose une aide équivalant à 10% du devis avec par exemple 1 000 euros pour un système solaire combiné ou 800 euros pour une chaudière à granulés de bois.

    Au niveau municipal, Saint-Bon Courchevel prévoit une aide de 800 € pour l’installation d’un chauffe-eau solaire et 1200€ pour un Système Solaire Combiné.

    La ville d’Annecy finance également une partie de vos projets de chauffage ou électricité solaire.

    La ville de Genay propose une réduction de 50% sur la taxe foncière aux propriétaires qui effectuent des travaux visant à économiser de l’énergie, sous condition d’un montant spécifique.

    Quant à Écoréno’v, c’est un service gratuit proposé par la Métropole de Lyon pour accompagner les propriétaires dans leurs projets de rénovation énergétique.
    L’objectif est d’aider les Lyonnais à améliorer la performance énergétique de leur habitat et de réduire leurs factures d’énergie.

    Aides à la  Rénovation Energétique dans les DOM TOM

    Depuis l’automne 2022, dans les départements d’Outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion ou Mayotte), les propriétaires de biens immobiliers construits il y a plus de deux ans (15 ans en Métropole)  peuvent bénéficier de MaPrimeRénov’ pour financer leurs projets de rénovation énergétique.
    Il existe des travaux admissibles spécifiquement dans les territoires d’Outre-mer comme la mise en place d’une sur-toiture ventilée, l’installation de protections solaires pour les toitures, les murs et les fenêtres ou l’ajout de bardage ventilé.

    Par contre certaines aides comme le forfait pour la rénovation globale, l’audit énergétique, ainsi que les bonus pour la sortie de passoire thermique et la rénovation à très haute performance énergétique (BBC) ne sont pas disponibles en Outre-mer.

    Des économies d’énergie financées par les aides et subventions
    La rénovation énergétique accessible à tous :
    👍 MaPrimeRénov’
    👍
    Prime Energie CEE
    👍
    Eco-prêt à taux zéro
    👍
    Chèque Energie
    👍
    TVA à 5,5%
    👍
    Exonération de la taxe foncière
    👍
    Aides Régionales et locales
    En savoir plus sur les aides

    Liste à jour de toutes les aides Régionales

    Attention à la réglementation

    Certaines municipalités ou régions, peuvent avoir des règlements spécifiques concernant l’installation de pompes à chaleur, notamment en ce qui concerne le bruit, l’emplacement des unités extérieures, ou l’aspect visuel.
    Il faut avant tout se renseigner auprès de la mairie avant de commencer votre projet d’installation de pompe à chaleur en France

    Si votre maison est construite dans un site classé, protégé, ou dans une zone du patrimoine, des restrictions supplémentaires peuvent s’appliquer afin de préserver l’esthétique ou l’intégrité du site.

    L’impact des conditions climatiques

    Même si les pompes à chaleur sont fabriquées pour fonctionner efficacement pour toutes les conditions climatiques, leur efficacité va varier selon la région et la saison.
    Une pompe à chaleur air-air peut avoir besoin d’un appoint de chauffage pendant les périodes de froid extrême.

    Le SCOP (Coefficient de Performance Saisonnier) est la mesure de l’efficacité énergétique d’une pompe à chaleur sur une saison de chauffage complète.
    Il représente le rapport entre la quantité de chaleur produite pour le chauffage sur l’ensemble de la saison et l’énergie électrique consommée pour produire cette chaleur.
    Un SCOP élevé indique une pompe à chaleur plus efficace, capable de produire plus de chaleur avec moins d’énergie électrique, ce qui se traduit par des économies d’énergie et une réduction de l’impact environnemental.

    Les PACs auront quand même un meilleur SCOP dans les régions douces comme le Sud ou le bassin méditerranéen, mais ce sont des régions ou le besoin en chauffage se font le moins ressentir !
    Dans les régions où il fait froid très souvent, la pompe à chaleur géothermique qui capte l’énergie dans le sol ou l’eau peut donc être plus intéressante

    Les pompes à chaleur sont efficaces partout en France

    Rassurez-vous, les modèles les plus récents maintiennent leur capacité à générer du chauffage même lorsque la température extérieure descend en dessous de zéro.
    Bien que les performances des pompes à chaleur air/air et air/eau, les plus courantes, diminuent avec le froid, des recherches de l’Université d’Oxford ont montré leur efficacité même en dessous de 0°C.
    En analysant leur COP, qui indique l’efficacité énergétique, l’étude révèle qu’elles restent plus performantes que les chauffages traditionnels.

    Les pompes à chaleur aérothermiques sont tout de même affectées par les conditions climatiques extrêmes.
    Leur efficacité diminue nettement avec la chute des températures, devenant plus faible en dessous de 0°C (avec des COP autour de 2) et cessant de fonctionner aux alentours de -7°C.  À cette température, une résistance électrique prend souvent le relais.

    Les pompes à chaleur géothermiques qui puisent la chaleur de la terre ou de l’eau, offrent une performance énergétique constante malgré les variations climatiques extérieures.
    Les installations profondes sont particulièrement insensibles aux changements de température, contrairement aux systèmes plus superficiels qui restent toutefois plus efficaces que les solutions aérothermiques

    Et dans le sud ?

    Les habitants du sud de la France jouissent d’un climat agréable, qui leur procure plus de 2 500 heures d’ensoleillement annuel.
    Néanmoins, cette région méditerranéenne fait face à d’importantes fluctuations de température, incluant des périodes de froid intense, des vents de mistral et des canicules.
    Ainsi, l’installation d’une pompe à chaleur reste un investissement intéressant

    La pompe à chaleur air-air est idéale pour le climat du sud de la France, elle offre chauffage et climatisation tout en consommant moins d’énergie qu’elle n’en produit.
    La PAC Air-air est réversible et efficace même lors des canicules, car elle joue le rôle de climatiseur même avec des températures dépassant les 41 °C.
    L’option air-eau est aussi intéressante surtout avec un modèle réversible qui peut aussi produire de la climatisation.

    Autre idée, le Sud de la France se prête idéalement à l’utilisation de chauffe-eau solaires, une option écologique, fiable et économique. Ces systèmes exploitent l’énergie solaire au moyen de capteurs thermiques, souvent placés sur les toits, pour transformer la lumière du soleil en chaleur.
    Pour les jours sans soleil, pas d’inquiétude : un système complémentaire, qu’il soit électrique ou à gaz, assure l’approvisionnement continu en eau chaude.

    Quel chauffage pour quelle région ?

    Les systèmes de chauffage central comme les chaudières à condensation (gaz ou fioul), les pompes à chaleur air/eau ou géothermiques sont efficaces.
    Les poêles à bois ou à granulés sont également être une solution pour un chauffage d’appoint écologique.

    Les pompes à chaleur air-air réversibles (chauffage et climatisation) sont très populaires, car elles fournissent un confort toute l’année.
    Les chauffe-eau solaires sont également un bon complément pour l’eau chaude sanitaire.

    Les pompes à chaleur (air-air ou air-eau) sont adaptées, ainsi que les chaudières à basse température.
    L’utilisation de systèmes de chauffage utilisant des énergies renouvelables, comme les panneaux solaires photovoltaïques couplés à des pompes à chaleur, peut aussi être une bonne idée

    Les systèmes hybrides (pompe à chaleur couplée à une chaudière à condensation) offrent une solution flexible et efficace, adaptant leur fonctionnement aux variations de température.
    Les systèmes de chauffage au bois sont également une option qui a du sens, surtout dans les zones rurales où le bois peut être une ressource locale.

    Image Jecologise

    En conclusion, l’installation d’une pompe à chaleur peut être intéressante partout en France, mais il est important de bien étudier votre projet et de prendre en compte tous les facteurs avant de prendre une décision.
    Une bonne isolation est indispensable pour maximiser les performances d’une pompe à chaleur. Cela permet de réduire les déperditions thermiques et de maintenir une température intérieure stable.
    Il est conseillé de faire appel à un professionnel pour réaliser un bilan énergétique de votre logement et vous proposer la solution la plus adaptée à vos besoins.
    Et n’oubliez pas, de nombreuses aides existent pour financer l’installation de votre pompe à chaleur

      Estimation Gratuite de votre Projet

      Vous pouvez sélectionner plusieurs choix

      La loi climat et résilience et rénovation énergétique

      La loi Climat et Résilience a été promulguée le 22 août 2021.
      Elle s’inscrit dans la lignée des objectifs de l’Accord de Paris et vise à lutter contre le changement climatique et à renforcer la résilience de la France face à ses effets.

      Les principaux objectifs sont de réduire les émissions de GES de 40% d’ici 2030 par rapport à 1990 et atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.
      Un volet important de la loi Climat et Résilience (LCR) est consacré à la rénovation énergétique des bâtiments.
      Le gouvernement a un but précis : transformer le secteur immobilier français, qui est à l’origine d’environ 25 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le pays qui contient presque 5 millions de résidences évaluées F ou G selon le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE).

      ➡️ Interdiction progressive des “passoires thermiques” à la location, jusqu’en 2028 avec les logements classés E,F et G qui seront interdits à la location.

      ➡️ Un nouveau DPE plus transparent et plus lisible avec une nouvelle méthode de calcul

      ➡️ Interdiction aux propriétaires de logements d’augmenter le loyer des habitations évaluées F ou G

      ➡️ L’obligation de réaliser un audit énergétique en cas de vente de sa maison

      ➡️ Un renforcement des aides financières pour les travaux de rénovation énergétique

      La LCR est dotée d’un budget de 15 milliards d’euros sur la période 2021-2025. Ce budget sera financé par des recettes fiscales, des subventions publiques et des emprunts.
      C’est une loi ambitieuse qui représente un pas important vers la neutralité carbone, certaines mesures ont déjà produit des résultats concrets, comme la baisse des émissions de GES en 2022.
      D’autres mesures font l’objet de critiques, comme la “taxe carbone” et le “chèque énergie”

      .

      La neutralité carbone en 2050

      La neutralité carbone vise à atteindre un équilibre entre les émissions de gaz à effet de serre (GES) et leur absorption par les puits de carbone naturels ou artificiels. En d’autres termes, il s’agit de ne pas rejeter plus de CO2 dans l’atmosphère que ce que les écosystèmes peuvent absorber.

      Pour y parvenir, une des mesures clés est l’élimination des logements dits “passoires thermiques”, ces logements qui ont une consommation énergétique excessive à cause des déperditions énergétiques.
      La transition écologique passe par l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments pour réduire leur consommation d’énergie, surtout en énergies fossiles.

       La loi de transition énergétique pour une croissance verte de 2015 prévoit que tous les bâtiments en France doivent correspondre aux critères de “bâtiment basse consommation” (BBC) d’ici 2050, en rénovant 500 000 habitations annuellement pour atteindre ce niveau de performance énergétique.

      Une amélioration de la qualité de vie

      Les travaux de rénovation énergétique améliorent aussi considérablement la qualité de vie et la santé des ménages.
      Ces travaux réduisent les déperditions de chaleur, rendant les habitations plus agréables en hiver ou en été.
      Ils permettent aussi d’éviter les risques de condensation, de courants d’air et de moisissures pouvant poser des problèmes de confort respiratoire et de maladies chroniques

      L’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments contribue aussi à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, favorisant par conséquent une meilleure qualité de l’air.
      Il est à noter que la pollution est responsable d’environ 100 000 décès prématurés chaque année en France, soulignant l’importance cruciale de ces rénovations.

      Mesures et incitations financières

      Pour encourager la rénovation énergétique, le gouvernement français a mis en place plusieurs mesures et dispositifs d’aide financière

      MaPrimeRénov’, par exemple, est une prime qui fusionne l’aide de l’Anah et le CITE (Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique), destinée à financer les travaux de rénovation énergétique pour les propriétaires occupants, bailleurs, et copropriétés.

      L’Eco-PTZ est un prêt sans intérêts pour financer les travaux de rénovation énergétique, accessible sans condition de ressources.

      Les Certificats d’économies d’énergie (CEE) sont un dispositif obligeant les fournisseurs d’énergie à promouvoir l’efficacité énergétique auprès de leurs clients, sous peine de pénalités financières.

      Image Jecologise

      Les aides pour votre rénovation énergétique

      Isolation des Murs : jusqu’à 8 500 € d’aides*

      Poêle à Granulés : jusqu’à 2 800€ d’aides

      Pompe à Chaleur : jusqu’à 10 000 € d’aides

      Panneaux Photovoltaïques : jusqu’à 1 100 € d’aides

      Rénovation Globale : Jusqu’à 90 financés

      ✅ Le montant des aides est immédiatement déduit de votre facture !

        Estimation Gratuite de votre Projet

        Vous pouvez sélectionner plusieurs choix

        Où installer un chauffe-eau sur air ambiant ?

        Il est important de mettre votre chauffe-eau thermodynamique air ambiant dans un espace non chauffé pour éviter qu’il ne sollicite trop votre chauffage.
        Cela permet aussi d’éviter de refroidir les espaces de vie et d’optimiser l’efficacité de l’appareil en utilisant l’air ambiant non chauffé.
        Cependant il doit aussi être  à l’abri du gel (température > 5°C).
        Il faut également éviter les grandes variations de température pour maintenir l’efficacité de la pompe à chaleur du chauffe-eau.
        Par exemple ne l’installez pas dans des pièces qui sont constamment ouvertes puis refermées.
        Dans le cas où l’unique espace disponible pour l’installation de votre chauffe-eau se trouve être une pièce chauffée, il sera nécessaire que l’entrée et la sortie d’air soient aménagées à l’extérieur du domicile

        L’espace où se trouve le chauffe-eau doit avoir un volume de plus de 10 m3.
        Étant donné que l’air doit être aspiré et expulsé dans le même lieu, choisir un local d’au moins 20 m3 est recommandé pour assurer une bonne qualité et une gestion efficace de l’air.

        Les chauffe-eaux thermodynamiques haut de gamme ne présentent généralement pas de problème de bruit.
        Cependant, pour les modèles d’entrée de gamme ou intermédiaires, il est conseillé de les installer loin des chambres à coucher pour éviter que leur bruit ne perturbe votre sommeil.

        Ou installer un chauffe-eau sur air extérieur ?

        Comme pour tous les chauffe-eaux, si la température où le chauffe-eau est installé ne se situe pas dans la plage optimale, cela impactera négativement ses performances. Les températures idéales pour l’appareil sont d’ailleurs spécifiées sur l’appareil ou dans la notice.

        Contrairement aux chauffe-eaux thermodynamiques qui puisent l’air ambiant intérieur, ceux utilisant l’air extérieur sont équipés d’une unité extérieure similaire à celle d’une pompe à chaleur air-eau
        Étant donné que ce type de chauffe-eau capte les calories présentes dans l’air extérieur pour fonctionner, son emplacement n’a pas à être nécessairement dans une pièce non chauffée.

        L’unité intérieure, qui contient le ballon d’eau chaude, doit être installée aussi près que possible des points d’utilisation pour minimiser les pertes de chaleur dans les tuyauteries.
        Il faut aussi prendre en compte la distance maximale possible entre la pompe à chaleur et le réservoir.

        Pour l’unité extérieure, c’est comme pour les pompes à chaleur, il faut choisir une orientation permettant à l’unité extérieure d’être protégée des vents dominants forts, du gel et des intempéries directes, tout en s’assurant qu’elle puisse capter efficacement l’air.
        l doit y avoir suffisamment d’espace autour de l’unité pour une bonne circulation de l’air et un dégagement d’au moins 50 cm autour de l’appareil pour éviter toute obstruction au flux d’air.

        Cette fois-ci il faut aussi tenir compte du bruit généré par l’unité extérieure en la plaçant le plus loin possible des pièces à vivre et des maisons voisines

        Comme la PAC, une déclaration préalable de travaux peut être nécessaire, elle doit  être faites auprès de votre commune.

        Ou installer un chauffe-eau sur air extrait ?

        Le chauffe-eau thermodynamique sur air extrait combine un réservoir et une pompe à chaleur qui extrait les calories de l’air intérieur via la Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC).
        Ce système est très efficace car il récupère la chaleur déjà présente dans l’air intérieur, ce qui réduit la consommation d’énergie nécessaire pour chauffer l’eau.

        Connectée aux systèmes de ventilation de la maison, la pompe récupère l’air vicié, riche en calories, surtout en hiver, avant de le rejeter l’air froid à l’extérieur via une sortie d’aération située sur le toit ou dans un mur extérieur.

        L’unité doit être installée près du système de ventilation mécanique contrôlée (VMC) pour optimiser l’utilisation de l’air extrait chaud.

        Comme pour les autres types de CET, l’installation est complexe et doit être réalisée par un professionnel qualifié et certifié RGE.

        Émissions de gaz à effet et pollution atmosphérique

        La combustion des combustibles fossiles pour le chauffage, comme le gaz naturel, le fioul et le charbon, émet de grandes quantités de CO2, un gaz à effet de serre qui piège la chaleur dans l’atmosphère et contribue au réchauffement climatique.
        Le chauffage domestique émet aussi des polluants atmosphériques tels que les particules fines, les oxydes d’azote (NOx), les oxydes de soufre (SOx) et le monoxyde de carbone (CO).
        Ces polluants peuvent causer de graves problèmes de santé respiratoire, tels que l’asthme, la bronchite et les maladies cardiaques.
        Ils peuvent également contribuer aux pluies acides et au smog, qui endommagent les écosystèmes et les infrastructures.

        L’Ademe estime que le chauffage au gaz représente une consommation moyenne de 100 kWh par mètre carré par an. Ainsi, pour une maison de 100 m², la consommation annuelle serait d’environ 10 000 kWh.

        Avec un facteur d’émission de 227 grammes de CO2 équivalent par kWh consommé pour le gaz, une maison de 100 m² émettrait environ 2 270 kg de CO2e par an.

        La comparaison avec les kilomètres parcourus en voiture illustre de manière tangible l’impact des émissions de CO2 du chauffage au gaz.
        Les 2 270 kg de CO2e émis par le chauffage au gaz d’une maison de 100 m² équivalent à environ 11 762 km parcourus en voiture.

        Selon Engie, la consommation moyenne de chauffage électrique est estimée à 110 kWh par mètre carré par an. Cela signifie qu’une maison de 100 m² consommerait environ 11 000 kWh d’électricité annuellement pour le chauffage.

        Avec un taux d’émission de 147 grammes de CO2 équivalent par kWh d’électricité consommée, le chauffage électrique pour une maison de 100 m² conduirait à des émissions d’environ 1 617 kg de CO2e par an.

        La conversion des émissions en kilomètres parcourus en voiture offre une perspective tangible sur l’impact.
        Les 1 617 kg de CO2e produits par le chauffage électrique équivalent à environ 8 378 km parcourus en voiture

        Selon TotalEnergies, une maison de 100 m² nécessite en moyenne 2 000 litres de fioul par an pour être chauffée.
        Avec un rendement énergétique de 10,4 kWh par litre de fioul, cela se traduit par une consommation annuelle de 20 800 kWh.

        Avec un taux d’émission de 324 grammes de CO2 équivalent par kWh consommé, le chauffage au fioul pour une telle maison entraîne des émissions d’environ 6 739,2 kg de CO2e par an.
        La conversion des émissions en kilomètres parcourus en voiture offre une perspective plus concrète sur l’impact.
        Les 6 739,2 kg de CO2e produits par le chauffage au fioul équivalent à environ 34 918 km parcourus en voiture.

        Bien que le bois soit considéré comme une source d’énergie renouvelable, sa combustion peut avoir des impacts négatifs sur la qualité de l’air et la santé publique.

        Avec seulement 30 gCO2e par kWh consommé, le chauffage au bois a une empreinte carbone nettement inférieure à celle des combustibles fossiles comme le fioul, le gaz, ou le charbon.

        Pour une maison de 100 m² consommant 10 stères de bois (équivalent à 18 000 kWh), cela représente des émissions d’environ 540 kg de CO2e, soit l’équivalent de 2 798 km en voiture.

        Dépendance aux combustibles fossiles

        La dépendance à des sources d’énergie non renouvelables pour le chauffage domestique accentue les problèmes environnementaux, notamment l’épuisement des ressources naturelles et les variations des prix de l’énergie liées à la géopolitique et aux marchés mondiaux.

        L’extraction, le transport et la combustion des combustibles fossiles ont également un impact sur les écosystèmes locaux et globaux, entraînant la dégradation des habitats, la pollution de l’eau et des sols, et la perte de biodiversité.

        ➡️ 50% de l’énergie primaire consommée en France provient des combustibles fossiles :
        37% de pétrole
        21% de gaz naturel
        2% de charbon

        ➡️ 36,6% de l’énergie primaire provient du nucléaire

        ➡️ 13,9% de l’énergie primaire provient des énergies renouvelables

        La France s’est engagée dans une transition énergétique avec pour objectif de réduire sa dépendance aux énergies fossiles et de lutter contre le changement climatique.
        La Loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte de 2015 vise à diminuer la consommation d’énergies fossiles de 30% d’ici 2030 par rapport à 2012 et à augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique.

        La rénovation énergétique est la solution qui vous aidera à réduire la consommation d’énergie de votre maison et vous permettra d’utiliser des modes de chauffage qui ne consomme pas de combustibles fossiles.

        La solution de l’isolation de la maison

        En hiver, l’isolation permet de conserver la chaleur à l’intérieur et de réduire les sensations de froid et en été, elle permet de garder la maison au frais.

        Améliorer l’isolation de la maison (murs, combles, fenêtres, planchers bas) permet donc de réduire la consommation d’énergie nécessaire pour le chauffage et la climatisation.

        Pour un meilleur impact écologique vous pouvez également utiliser des isolants biosourcés comme le chanvre ou la ouate de cellulose.

        Une bonne isolation peut réduire les émissions de CO2 de votre maison de 20 à 30%, de 1 à 5 tonnes par an, en fonction du type de chauffage utilisé et de l’ampleur des travaux d’isolation.
        Pour toutes ces raisons les travaux d’isolation bénéficient de nombreuses aides gouvernementales pour réduire le cout des travaux.

        ✅ Jusqu’à 8 500 € d’aides directement déduits sur le montant total
        ✅ Luttez contre la chaleur et gardez la fraicheur en été
        ✅ Réduisez votre consommation de chauffage de 25%
        ✅ Protégez-vous de l’humidité et des nuisances sonores
        ✅ Protégez vos murs contre le vieillissement
        ✅ Améliorez votre DPE et augmentez la valeur de votre bien

        La solution du chauffage biomasse

        Le bois, bien qu’il soit une ressource renouvelable, émet également du CO2 lors de sa combustion. 
        Cependant, si le bois est géré de manière durable, les émissions de CO2 peuvent être compensées par la croissance des arbres.

        Il est préférable de choisir le chauffage biomasse fonctionnant avec des granulés.
        Les granulés de bois ont un taux de combustion plus élevé que le bois traditionnel, ce qui signifie qu’ils libèrent plus de chaleur par unité de poids.
        Cela les rend plus efficaces sur le plan énergétique.
        De plus, ils sont fabriqués à partir de sciure de bois compressée et d’autres déchets de bois, qui brûlent plus proprement que les bûches.
        Le granulé étant plus sec, la combustion est également plus efficace.
        De manière générale, les chaudières ou poêles à granulés émettent moins de particules fines et de polluants atmosphériques comme le monoxyde de carbone et les oxydes d’azote, que les chaudières ou poêles à bois.

        ✅ Jusqu’à 2 650 € d’aides financées
        ✅ Jusqu’à 750 € d’économies de chauffage
        ✅ Une température plus homogène idéale en hiver
        ✅ Une chaleur visuelle dans votre foyer
        ✅ L’énergie la moins chère au kWh
        ✅ Un système de chauffage plus écologique

        La solution de la pompe à chaleur

        Les pompes à chaleur sont considérées comme l’une des options de chauffage les plus respectueuses de l’environnement, principalement en raison de leur efficacité énergétique et de leur utilisation des énergies renouvelables.

        Les pompes à chaleur fonctionnent en extrayant l’énergie de sources extérieures comme le sol, l’eau ou l’air à l’aide d’un compresseur et d’un fluide frigorigène.
        Cette énergie est ensuite transférée à l’intérieur du logement, soit par un système de chauffage par l’eau (comme des radiateurs ou un plancher chauffant), soit par un système de ventilation (par des cassettes d’air ou des conduits de soufflage).

        Les PAC ont un COP (Coefficient de Performance) élevé, ce qui veut dire qu’elles produisent plus d’énergie (sous forme de chaleur) qu’elles n’en consomment en électricité.
        Un COP entre 3 et 7 indique que pour chaque unité d’électricité utilisée, 3 à 7 unités de chaleur sont générées.

        Attention, la pompe à chaleur fonctionne à l’électricité mais l’impact environnemental de la pompe à chaleur sera moindre que si l’électricité est produite à partir d’énergies renouvelables comme le photovoltaïque.

        La pompe à chaleur peut également servir de climatisation en été et remplacer une climatisation classique, également très polluante.

        ✅ Jusqu’à 9 000 € d’aides financées
        ✅ Économisez jusqu’à 70 % d’énergie
        ✅ Une température idéale en hiver
        ✅ Raccordement facile à votre système de chauffage (émetteurs à eau)
        ✅ Production d’eau chaude sanitaire avec un Chauffe-eau Thermodynamique
        ✅ Un système de chauffage plus écologique et économique

        La solution du solaire

        L’utilisation de l’énergie solaire, une source inépuisable et non polluante, est aussi une option intéressante.
        Pour le chauffage ce ne sont pas des panneaux photovoltaïques qui sont utilisés, mais des panneaux solaires thermiques qui captent la chaleur du soleil.

        Le Système Solaire Combiné permet le chauffage de l’eau sanitaire et la distribution de chaleur dans la maison via des radiateurs à eau.
        Il est capable de couvrir entre 30 % et 50 % des exigences de chauffage d’une habitation, ainsi que de 40 % à 70 % des besoins en eau chaude sanitaire, selon la localisation géographique de la maison.
        Le chauffage solaire peut aussi vous aider à réduire votre facture d’énergie de 30 à 60%.

        Il utilise une quantité minimale d’électricité, nécessaire uniquement pour le fonctionnement du circulateur, et n’émet aucun CO2 ni autres substances polluantes.
        Il est nettement plus économe en énergie par rapport à un chauffe-eau électrique traditionnel ou à un modèle fonctionnant au gaz.
        De plus, la majorité des composants sont recyclables, ajoutant un avantage supplémentaire à son profil écologique.

        ✅ Chauffage et Eau Chaude Sanitaire
        ✅ Jusqu’à 80 % d’économie d’énergie
        ✅ De nombreuses aides et subventions
        ✅ Une énergie gratuite et non taxée
        ✅ Une solution écologique et durable
        ✅ Valorisez votre bien immobilier

        Alors que le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, étudiait un rapport parlementaire visant à alléger le quotidien des dirigeants d’entreprise, le ministère de la Transition écologique se prononçait en faveur d’une réforme des démarches administratives alourdissant l’accès aux aides de MaPrimeRénov’ pour la rénovation énergétique

        Cette déclaration intervient peu après que Christophe Béchu (ministre de la Transition écologique) et Guillaume Kasbarian (ministre du Logement) aient discuté avec les principales fédérations du secteur du bâtiment, la FFB et la Capeb.
         Les participants à cette réunion « ont unanimement alerté sur un processus de rénovation énergétique comportant désormais trop de lourdeurs administratives », affirme le ministère dans un communiqué.

        D’importantes rénovations sont en discussion, et les parties prenantes ont convenu de trois changements majeurs.

        Le recours à un Accompagnateur Rénov’ ne sera plus systématique ?

        Le premier est d’assouplir la nécessité de faire appel à un Accompagnateur Rénov’ agréé en la réservant uniquement pour les demandes de subventions les plus conséquentes.
        En effet, aujourd’hui il n’y a pas assez de MAR’ pour faire face à toutes les demandes, il faut donc d’urgence y remédier pour « fluidifier les dossiers ».

        Il sera dorénavant destiné aux ménages très modestes et modestes pour les montants d’aides les plus élevés.
        Il n’y a pas encore aujourd’hui d’indication plus précise sur quelle serait ce montant de subvention.
        L’intention est de focaliser exclusivement sur les aides les plus importantes pour les travaux de rénovation globale.

        Une des autres raisons est que le nombre restreint d’accompagnateurs agréés aurait vraisemblablement rendu difficile l’atteinte de l’objectif de 200 000 rénovations énergétiques d’ampleur en 2024.
        «Nous simplifierons (…) MaPrimeRénov’ afin d’atteindre l’objectif de 200 000 rénovations performantes en 2024 et nous assurerons le lancement efficace des accompagnateurs de la rénovation des logements», a indiqué Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique

        Le retour des aides pour l’isolation thermique seule ?

        Un autre ajustement envisagé est de rendre plus souples les critères de financement pour les travaux « mono-gestes ».
        Il ne sera peut-être plus obligatoire de remplacer son système de chauffage pour bénéficier des aides à l’isolation thermique hors rénovation d’ampleur.
        L’ambition derrière cette mesure est de flexibiliser le processus de rénovation et de simplifier l’obtention des subventions publiques. Mais la fourniture d’un DPE à jour reste obligatoire.

        Ces mesures ont pour but de faciliter et accélérer la mise en œuvre de travaux de rénovation énergétique pour les détenteurs de biens immobiliers affichant une classification G. Des propriétés qu’il ne sera plus possible de louer dès le début de l’année 2025

        Le ministère a indiqué que les informations complémentaires concernant ces déclarations seront dévoilées « au début du mois de mars ».

        Les conditions pour avoir accès à MaPrimeRénov’

        Vous êtes propriétaires occupants ou bailleur

        C’est une résidence principale (au moins 8 mois par an)

        Le logement a plus de 15ans

        Faire réaliser les travaux par un artisan RGE

        Fournir un DPE à jour (Diagnostic de Performance Energétique)

        Dans certains cas faire appel à un Accompagnateur Rénov’

        Réaliser un audit énergétique

        Faire réaliser au moins deux travaux d’isolation

        Remplacer ou faire retirer son chauffage à énergie fossile

        Les travaux doivent permettre de réaliser un gain d’au moins 2 classes au DPE

        Engager des travaux en deux fois maximum  pour une durée totale de 5 ans maximum

        MaPrimeRénov’ Bleu pour les foyers aux revenus très modestes

        MaPrimeRénov’ Jaune  pour les foyers aux revenus modestes

        MaPrimeRénov’ Violet  pour les foyers aux revenus intermédiaires

        MaPrimeRénov’ Rose  pour les foyers aux revenus supérieurs

        Image Jecologise

        Les aides pour votre rénovation énergétique

        Isolation des Murs : jusqu’à 8 500 € d’aides*

        Poêle à Granulés : jusqu’à 2 800€ d’aides

        Pompe à Chaleur : jusqu’à 10 000 € d’aides

        Panneaux Photovoltaïques : jusqu’à 1 100 € d’aides

        Rénovation Globale : Jusqu’à 90 financés

        ✅ Le montant des aides est immédiatement déduit de votre facture !

          Estimation Gratuite de votre Projet

          Vous pouvez sélectionner plusieurs choix

          Le prix d’un poêle à granulés dépend en partie de la marque, la puissance, l’efficacité énergétique, les fonctionnalités supplémentaires comme la programmation ou le contrôle à distance etc.

          Poêle à granulés à air chaud: 1 000 € à 4 000 €
          Poêle à granulés hydro (chauffage central): 2 500 € à 6 000 €
          Poêle à granulés canalisable: 3 000 € à 7 000 €

          L’installation d’un poêle à granulés nécessite un professionnel qualifié, et le coût peut varier de 500€ à plus de 1 500€ selon la complexité de l’installation, les modifications nécessaires au logement, et la longueur du conduit de fumée.

          Le prix dépend du type de pompe à chaleur, de sa puissance, de sa marque et des options comme la production d’eau chaude sanitaire, la climatisation etc.

          Pompe à chaleur air-air: 1 000 € à 8 000 €
          Pompe à chaleur air-eau: 7 800 € à 15 500 €
          Pompe à chaleur sol-eau: 10 000 € à 22 200 €
          Pompe à chaleur hybride: 12 000 € à 20 000 €

          Le coût de l’installation d’une pompe à chaleur est généralement compris entre 1 500 € et 3 000 €.

          Un poêle à granulés fonctionne grâce à l’utilisation de petits granulés de bois (pellets), de minuscules cylindres fabriqués à partir de résidus de bois comprimés, typiquement des sciures ou des copeaux.
          Ils alimentent un réservoir où ils sont enflammés par une résistance électrique ou une bougie d’allumage.
          Quant à l’air nécessaire à la combustion est fourni par un ventilateur.

          La flamme chauffe l’air ambiant qui circule ensuite dans la pièce par convection naturelle ou par l’intermédiaire d’un ventilateur intégré.
          Les fumées produites par la combustion sont évacuées par un conduit de cheminée vers l’extérieur.

          Une pompe à chaleur fonctionne comme un réfrigérateur inversé. Au lieu de puiser la chaleur à l’intérieur de l’appareil pour la rejeter à l’extérieur, elle puise la chaleur à l’extérieur pour la restituer à l’intérieur.

          Elle fonctionne avec un circuit contenant un fluide réfrigérant qui absorbe la chaleur extérieure, la transporte à l’intérieur, puis la libère pour chauffer votre espace. Ce processus est rendu possible grâce à un cycle d’évaporation et de condensation du fluide réfrigérant, propulsé par un compresseur.

          Il existe différents types de pompes à chaleur, elles peuvent puiser l’énergie de l’air, du sol ou de l’eau et la restituer via un chauffage central ou des ventilo-convecteurs.
          Ainsi, au lieu de générer de la chaleur par combustion ou résistance électrique, la pompe à chaleur la déplace efficacement d’un lieu à un autre.

          Efficacité : Poêle à Granulés vs. Pompe à Chaleur

          Les poêles à granulés ont un rendement élevé, souvent entre 80% et 90%, ce qui signifie qu’ils convertissent une grande partie du combustible en chaleur.
          Cela signifie que pour 100 kWh d’énergie contenus dans les granulés, 80 à 90 kWh seront restitués sous forme de chaleur utile.

          Le rendement d’un poêle à granulés est donc très supérieur à celui d’un poêle à bois classique, dont le rendement est généralement compris entre 60% et 80%.
          Des granulés de bonne qualité, avec un taux d’humidité bas et une teneur en cendres faible, permettront d’obtenir un meilleur rendement.

          L’efficacité d’une pompe à chaleur est sa capacité à convertir l’énergie électrique en énergie calorifique.
          Le COP est un rapport entre l’énergie calorifique produite par la pompe à chaleur et l’énergie électrique consommée pour son fonctionnement.

          Plus le COP est élevé, plus la pompe à chaleur est efficace. Par exemple, une pompe à chaleur avec un COP de 3 produira 3 kWh d’énergie calorifique pour 1 kWh d’électricité consommée.
          L’ETAS (Efficacité énergétique saisonnière) évalue le rendement de chauffage d’une PAC en pourcentage, il est ≥ 126 % pour une PAC à basse température

          Entretien : Poêle à Granulés vs. Pompe à Chaleur

          L’entretien d’un poêle à granulés est assez exigeant. Pour maintenir une qualité de chauffage optimale, il faudra recharger le réservoir avec des sacs de 15 kg de granulés environ toutes les 10 heures durant l’hiver.
          De plus, le brûleur nécessite un nettoyage quotidien par aspiration, la vitre doit être nettoyée tous les deux jours, et le bac à cendres doit être vidé toutes les deux semaines afin de garantir le bon fonctionnement de l’appareil.
          Pour l’entretien d’un poêle à granulés, il est essentiel de procéder à un ramonage semestriel et à un contrôle annuel par un expert.

          L’entretien d’un poêle à granulés implique le nettoyage régulier du brûleur, du cendrier, et des échangeurs de chaleur ainsi que des conduits d’évacuation.

          Une pompe à chaleur nécessite moins d’entretien quotidien. Il suffit de vérifier que l’unité extérieure, notamment le ventilateur, reste dégagée de tout obstacle et de s’assurer que les filtres de l’unité intérieure ne sont pas bloqués.
          Il faut réaliser une visite d’entretien par un professionnel qualifié au moins tous les deux ans pour vérifier le bon fonctionnement de l’équipement et procéder aux réparations nécessaires.

          Il comprend le nettoyage ou le remplacement des filtres, le contrôle du niveau de fluide frigorigène, et l’inspection des connexions électriques ainsi que du système de ventilation pour s’assurer de leur bon fonctionnement.
          Il faut aussi régulièrement dégager l’unité extérieure de tout débris, feuilles, ou neige qui pourrait obstruer le flux d’air

          Consommation : Poêle à Granulés vs. Pompe à Chaleur

          Le prix des granulés varie en fonction de la qualité, de la région et du fournisseur. En moyenne, il faut compter entre 0,10 € et 0,20 € par kWh.
          La consommation de granulés dépend de la puissance du poêle, de l’isolation de la maison et de la température souhaitée. En moyenne, un poêle à granulés consomme entre 1 et 2 kg de granulés par heure.
          Le coût annuel de fonctionnement d’un poêle à granulés pour une maison de 100 m² bien isolée en France est estimé à environ 615 €, en se basant sur une consommation moyenne de 1500 K de granulés à un prix moyen de 0,41 € au kg.

          Un poêle à granulés a une faible consommation électrique. En moyenne, il faut ajouter à ce cout environ 100 kWh par an pour son fonctionnement, ce qui revient à moins de 5€ mensuellement.

          Une pompe à chaleur utilise de l’électricité pour fonctionner, son cout de fonctionnement dépendra alors en partie du tarif de l’électricité et de l’efficacité du système (coefficient de performance – COP)

          Le COP d’une pompe à chaleur air-eau moderne varie généralement entre 3 et 4. Cela signifie que pour chaque kWh d’électricité consommé, la pompe à chaleur produit entre 3 et 4 kWh de chaleur.
          Si on prend un COP de 4, une puissance de 10kW, un temps d’utilisation d’environ 1680h/an et un prix du kWh au tarif réglementé à 0,174€/kWh on arrive à un cout d’utilisation d’environ 730€ /an.

          En réalité que ce soit pour la PAC ou le PAGR, ce cout dépendra de nombreux facteur et ne pourra être déterminé qu’après un audit énergétique minutieux.

          Facilité d’utilisation : Poêle à Granulés vs. Pompe à Chaleur

          Le chauffage au bois offre une chaleur agréable et uniforme avec une flamme qui ajoute une touche de détente et de confort appréciable.

          Par contre Il faut recharger le réservoir de granulés toutes les 10 à 16 heures et donc disposer d’un espace de stockage pour les sacs de granulés, qui pèsent généralement entre 10 et 15 kg.

          Le fonctionnement du poêle peut aussi être bruyant à cause de la soufflerie, de la chute des granulés et de la vis qui tourne.

          Les PACs ne nécessitent pas de stockage de combustibles et ne doit pas être éteint/allumé tous les jours.
          Contrairement à un PAGR classique, elles peuvent distribuer la chaleur dans toutes les pièces de la maison.

          Pour la PAC air-air par exemple,  les ventilos-convecteurs sont indépendants les uns des et permettent de choisir une température différente pour chaque pièce

          La PAC fournit une température stable et peut être utilisée pour le chauffage en hiver et la climatisation en été (dans le cas des PAC réversibles). Elle est souvent équipée de commandes automatisées et de thermostats pour réguler la température, réduisant ainsi l’interaction quotidienne nécessaire.

          Installation : Poêle à Granulés vs. Pompe à Chaleur

          Le PAGR a besoin d’un conduit d’évacuation pour les fumées. L’installation peut être relativement simple si vous disposez déjà d’un conduit adapté, mais peut s’avérer plus complexe et coûteuse dans le cas contraire ou il faudra utiliser un système dit « en ventouse ». Elle doit être effectuée par un professionnel pour assurer la sécurité et l’efficacité.

          Il existe également des considérations de sécurité et d’efficacité, il faut choisir un emplacement central dans votre maison, près d’une prise électrique et sur une surface non inflammable.

          Le conduit d’évacuation doit être conforme aux normes en vigueur, en prenant le chemin le plus direct possible vers l’extérieur pour améliorer l’efficacité et minimiser les risques.
          Vous devez ensuite Raccorder le poêle à une prise d’air extérieure pour garantir une combustion optimale et maintenir une bonne qualité de l’air intérieur

          L’installation d’une PAC air-air est généralement moins contraignante que celle d’une PAC air-eau. Dans les deux cas, elle nécessite un espace extérieur pour l’unité extérieure et, pour les PAC air-eau, un système de distribution de chaleur (comme des radiateurs ou un plancher chauffant) à l’intérieur.

          L’installation doit être réalisée par un professionnel qualifié, ce qui peut être coûteux.
          Pour l’installation d’une pompe à chaleur, choisissez un emplacement pour l’unité extérieure qui soit à la fois accessible pour l’entretien et suffisamment éloigné des zones de vie pour minimiser le bruit. Il faut que l’installation respecte les normes thermiques et de sécurité en vigueur, en tenant compte de la nécessité d’un espace pour l’air circulant autour de l’unité extérieure et d’un raccordement adéquat au système de distribution de chaleur intérieur.

          Ecologie : Poêle à Granulés vs. Pompe à Chaleur

          Les poêles à granulés utilisent des granulés de bois, une ressource renouvelable, pour produire de la chaleur. Ils sont considérés comme écologiques en raison de leur bilan carbone neutre, à condition que le bois soit issu de forêts gérées durablement.
          De plus, les technologies modernes des poêles à granulés offrent une combustion très efficace, réduisant ainsi les émissions de particules et autres polluants.
          Sa consommation électrique est minime et son empreinte carbone, principalement issue de la combustion, est estimée par l’ADEME à 42g/kWh, ce qui en fait une option efficace en termes d’émissions.

          La pompe à chaleur est reconnue pour son impact neutre sur l’environnement, elle offre des économies d’énergie significatives en exploitant une source d’énergie naturelle et renouvelable.
          Elle se distingue également par ses émissions extrêmement basses de gaz à effet de serre, la classant parmi les solutions de chauffage les plus durables et à faible émission de carbone disponibles.
          Par contre, l’impact écologique d’une PAC dépend largement de la source de l’électricité utilisée pour la faire fonctionner.
          Si l’électricité provient de sources renouvelables, l’impact environnemental est faible, mais si elle provient de combustibles fossiles, l’impact est plus important.
          Il peut être intéressant par exemple d’installer des panneaux photovoltaïques pour alimenter sa PAC en électricité.

          Pompe à chaleur + poêle à granulés = le combo gagnant

          La combinaison de la PAC et du PAGR se présente comme une solution polyvalente, économique et écologique, favorisant la mixité énergétique et offrant de multiples avantages aux utilisateurs.

          La pompe à chaleur sera utilisée comme système de chauffage principal et le poêle à granulés peut être utilisé comme chauffage d’appoint, dans un salon par exemple.
          Cela permet de bénéficier des avantages de deux sources d’énergie différentes : la pompe à chaleur pour son efficacité énergétique et son utilisation de l’énergie renouvelable, et le poêle à granulés pour sa chaleur confortable et son faible coût de fonctionnement.

          L’installation d’un tel combo nécessite une étude préalable pour s’assurer de la compatibilité et de l’efficacité maximale des deux systèmes en fonction des spécificités du logement.

          Mais un tel combo ne peut être efficace que si l’isolation de votre maison a été correctement réalisée.
          Les nombreuses aides disponibles, comme dans le cadre de la rénovation globale, vont rendre votre projet rapidement rentable !

          Les aides disponibles

          Choisir un modèle de marque réputée, de qualité supérieure et fabriqué avec des matériaux de qualité, vous assurera de bénéficier d’une plus longue durée de vie.

          Privilégiez des matériaux résistants à la corrosion, comme l’inox pour la cuve. Cela est particulièrement pertinent si vous avez une eau calcaire.
          La fiabilité et la qualité des produits sont essentielles.

          L’étiquette énergétique présente sur le ballon fournit des données importantes, notamment sur la consommation d’énergie prévue et le niveau de bruit de l’appareil, exprimé en décibels (dBA).

          Attention aux prix qui semblent trop attractifs, le coût minimum se situe généralement entre 1 500 à 3 000 €, auquel il faut ajouter entre 500 et 1000€ pour la pose.

          Installation professionnelle

          Votre chauffe-eau thermodynamique doit être installé par un professionnel qualifié et certifié RGE QualiPAC.
          Cette certification assure un conseil avisé sur le modèle le plus adapté à votre logement et à la qualité de votre eau, ainsi qu’une installation respectant les normes en vigueur.
          Pour garantir une efficacité sur le long terme, adressez-vous donc à un installateur spécialisé dans les chauffe-eaux thermodynamiques.

          Entretien régulier

          Un entretien annuel réalisé par un professionnel est indispensable pour garantir le bon fonctionnement et la longévité de votre chauffe-eau thermodynamique.
          Cet entretien permet de vérifier l’état de l’appareil, de le nettoyer et de remplacer les pièces défectueuses.

           

          Il doit inclure le nettoyage du filtre, la vérification du fluide frigorigène, l’inspection des composants électriques et le contrôle de la pompe à chaleur.
          Les anodes de protection contre la corrosion doivent être vérifiées régulièrement et remplacées si nécessaire pour protéger la cuve contre la corrosion
          Il faut faire attention à certains signes comme les fuites d’eau, la baisse de la température, certains bruits anormaux etc..
          Une consommation excessive peut aussi indiquer un problème de fonctionnement.

          Respecter les réglages de consigne

          Évitez de régler la température trop haute. Une température de consigne autour de 55°C est recommandée pour un bon compromis entre efficacité énergétique et limitation du développement bactérien.
          Essayez de minimiser les sollicitations en mode de chauffe rapide ou les cycles courts, qui peuvent augmenter la consommation d’énergie et user prématurément le système.
          La durée de vie du chauffe-eau thermodynamique peut également être affectée par la fréquence d’utilisation et la température de l’eau chaude utilisée.

          Qualité de l’eau

          L’eau trop calcaire va endommager le ballon d’eau chaude et réduire sa durée de vie. Si vous habitez dans une région où l’eau est calcaire, il est important d’installer un adoucisseur d’eau.
          Le tartre est un problème : l’eau dure, riche en calcium et magnésium, peut causer l’accumulation de dépôts minéraux à l’intérieur du chauffe-eau et autour des éléments chauffants.
          Les dépôts de calcaire agissent comme un isolant, entravant la transmission de chaleur et peut endommager la protection interne contre la corrosion
          Les conduites peuvent se boucher à cause des dépôts, diminuant le débit d’eau et augmentant la pression dans le système

          Emplacement

          L’installation du chauffe-eau thermodynamique dans un endroit sec, à température constante et bien ventilé est essentielle pour éviter la corrosion et prolonger sa durée de vie.
          Si votre appareil est installé dans une zone susceptible de geler, assurez-vous qu’il est équipé d’un système de protection contre le gel.
          L’humidité et le manque de ventilation peuvent favoriser la corrosion et réduire la durée de vie de l’appareil.
          Attention aussi à ne pas chauffer l’espace où est installé le chauffe-eau car cela entraînera une hausse de votre consommation de chauffage inutile.

          Rentabilité

          Grace aux primes comme MaPrimeRénov’ il est possible de rentabiliser rapidement son investissement, parfois en seulement 5 ans.
          Malgré un coût initial supérieur à celui d’un chauffe-eau électrique traditionnel, le chauffe-eau thermodynamique présente des bénéfices économiques notables. Grâce à sa capacité à exploiter l’énergie gratuite de l’air ambiant, sa consommation électrique est jusqu’à trois fois inférieure.

          Quelle différence avec un chauffe-eau classique ?

          La distinction majeure entre un chauffe-eau électrique et un chauffe-eau thermodynamique se trouve dans la source d’énergie employée pour le chauffage de l’eau.
          Le chauffe-eau électrique chauffe l’eau contenue dans son réservoir à l’aide de l’électricité, contrairement au chauffe-eau thermodynamique (CET) qui capte l’énergie de l’air ambiant pour fonctionner.
          Le CET est généralement beaucoup plus efficace qu’un chauffe-eau classique, car il utilise l’énergie renouvelable de l’air, ce qui permet de réaliser des économies significatives sur la facture d’énergie.
          Le CET a besoin d’électricité pour fonctionner mais son coefficient de performance (COP) varie entre 3 et 4, ce qui signifie que pour 1 kWh d’électricité consommé, il produit entre 3 et 4 kWh de chaleur.

          Chauffe-eau électriqueChauffe-eau thermodynamique
          Consommation annuelle en kWh3 393 kWh1 885 kWh
          Consommation annuelle en euros696 €386 €
          Économies réalisées au bout de 15 ans0 €5 790 €


          Combien coute un chauffe-eau thermodynamique ?

          Le coût initial est plus élevé que celui d’un chauffe-eau électrique classique, comptez entre 2 000 € et 3 500 € pose comprise pour un CET aérothermique et jusqu’à 6000€ pour un CET utilisant la géothermie.
          C’est donc minimum 1 000 euros de plus que le chauffe eau classique électrique.
          Ensuite le prix dépendra de la taille du ballon, exprimée en litre et du type de CET (split, monobloc, air extrait etc…)
          Ces coûts peuvent aussi fluctuer en fonction des tarifs d’installation pratiqués par le chauffagiste choisi.

          Les économies d’énergie d’un chauffe-eau thermodynamique

          Le chauffe-eau thermodynamique puise son énergie dans l’air ambiant, ce qui permet de réaliser des économies d’électricité substantielles.
          Les estimations varient, mais on peut espérer une réduction de la facture d’électricité de 50% à 70% voire plus si le prix de l’électricité continue d’augmenter.
          Plus votre consommation est importante, plus les économies potentielles seront élevées.
          Les CET utilisant la géothermie ont des meilleurs performances quelle que soit la température extérieure

          La durée de vie d’un chauffe-eau thermodynamique

          La durée de vie d’un chauffe-eau thermodynamique est généralement estimée entre 15 et 20 ans.
          Il faut privilégier les marques renommées, ils ont tendance à avoir une durée de vie plus longue grâce à l’utilisation de composants de meilleure qualité.
          Ensuite, un entretien régulier permet de prévenir les pannes et d’assurer une performance optimale.
          Par exemple, le calcaire peut endommager le ballon et réduire son efficacité. 
          Il est important de le détartrer tous les 2 à 5 ans, selon la qualité de l’eau.
          Également le choix de l’emplacement est très important, installez le chauffe-eau dans un endroit à l’abri du gel et des intempéries et laissez un espace suffisant autour du chauffe-eau pour une bonne ventilation.
          Une installation inappropriée peut entraîner des dysfonctionnements précoces et réduire la durée de vie du chauffe-eau.

          Quel rendement pour le chauffe-eau thermodynamique ?

          Le rendement d’un chauffe-eau thermodynamique est généralement plus élevé que celui d’un chauffe-eau électrique. Il est exprimé par le coefficient de performance (COP), qui indique la quantité d’énergie calorifique produite par l’appareil pour 1 kWh d’électricité consommée.
          Le COP est compris entre 2 et 3 pour l’aérothermie et entre 3 et 4 pour la géothermie, qui est cependant plus cher.
          Cela signifie que pour 1 kWh d’électricité consommée, l’appareil produit entre 2 et 4 kWh d’énergie calorifique.

          Le rendement du chauffe-eau thermodynamique est meilleur dans les régions où la température extérieure est douce.
          En effet, la performance d’un chauffe-eau thermodynamique peut varier en fonction de l’environnement dans lequel il est installé (température de l’air, humidité, etc.).
          Le COP peut descendre à 1,5 dans certaines régions en hiver.
          Il existe différents types de chauffe-eau électrique plus ou moins adaptés à la situation géographique

          Quelles aides pour le chauffe-eau thermodynamique ?

          MaPrimeRénov’ : Cette prime est destinée aux propriétaires, qu’ils soient occupants ou bailleurs, d’un bien immobilier de plus de deux ans, facilitant l’acquisition d’un chauffe-eau thermodynamique à coût réduit grâce à une subvention pour les travaux d’amélioration énergétique.

          TVA à taux réduit de 5,5 % : Cette mesure permet de bénéficier d’une TVA réduite sur certains travaux d’efficacité énergétique, dont l’installation de chauffe-eau thermodynamique, sous réserve que le logement ait plus de 15 ans et que les travaux soient effectués par un professionnel certifié RGE.

          L’éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ) : L’Éco-PTZ est un prêt sans intérêts destiné à financer les rénovations améliorant la performance énergétique, disponible sans conditions de revenus pour les propriétaires occupants ou bailleurs. Depuis 2019, il est possible de demander cet éco-prêt pour l’installation d’un chauffe-eau thermodynamique seul.

          Prime CEE : Dans le cadre des Certificats d’Économie d’Énergie, des primes sont proposées par certains acteurs énergétiques pour encourager les travaux de rénovation, y compris l’installation de chauffe-eau thermodynamique.

          Chauffe-Eau Thermodynamique ou Chauffe-eau Solaire

          Le CET ( chauffe-eau Thermodynamique) est une des solutions les plus efficaces pour la production d’eau chaude sanitaire, elle intègre une pompe à chaleur et un réservoir pour le stockage de l’eau. Ce dispositif fonctionne en captant l’air présent dans votre habitation afin d’en extraire l’énergie thermique (calories), qui est ensuite utilisée pour réchauffer l’eau sanitaire destinée à votre usage quotidien.

          Le CESI ( chauffe-eau solaire individuel) capte l’énergie du soleil à travers des panneaux solaires thermiques installés généralement sur le toit, qui chauffent l’eau circulant à travers un système de tuyaux. Cette eau chaude est ensuite stockée dans un ballon de stockage, prête à être utilisée dans le domicile pour l’usage quotidien.

          Le CET est plus cher que le chauffe-eau électrique mais moins que le chauffe-eau solaire.
          Le chauffe-eau solaire, qui peut coûter jusqu’à 7 000 euros, exige l’installation de panneaux solaires sur le toit et d’autres équipements spécifiques pour son fonctionnement, cette solution est donc également plus complexe.

          Le chauffe-eau solaire individuel permet de faire jusqu’à 75% d’économies sur vos factures mais est plus compliqué à mettre en place.
          En comparaison, le chauffe-eau thermodynamique offre une alternative un peu moins performante mais plus accessible pour réduire ses factures et son empreinte énergétique.

          Dans les régions très ensoleillées, un chauffe-eau solaire peut être plus avantageux, tandis que dans les régions moins ensoleillées ou très variables, le chauffe-eau thermodynamique peut être plus constant dans ses performances.

          Pour les plus écolos, le chauffe-eau solaire utilise une source d’énergie totalement renouvelable et permet de minimiser son empreinte carbone.
          C’est pour cela qu’il est souvent éligible à des subventions plus élevées que le chauffe-eau thermodynamique, selon la région.

          ✅ Permet des économies sur les factures jusqu’à 75%.

          ✅ Respectueux de l’environnement.

          ✅ Peut bénéficier d’aides financières.

          ✅ Longévité estimée à 20 ans.

          🟧 Son efficacité dépend de l’ensoleillement.

          🟧 Nécessite un système d’appoint pour les périodes moins ensoleillées.

          🟧 Le retour sur investissement peut varier entre 7 à 16 ans

          ✅ Offre jusqu’à 70% d’économies sur les dépenses énergétiques.

          ✅ Également écologique.

          ✅ Amortissement de l’investissement en 4 à 7 ans.

          ✅ Accès à des aides financières pour l’installation.

          🟧 Peut être source de bruit.

          🟧 Plus encombrant comparé à d’autres systèmes.

          🟧 Sa durée de vie est généralement comprise entre 10 à 15 ans.

          Comment fonctionne un chauffe-eau thermodynamique ?

          Le chauffe-eau thermodynamique se compose de trois éléments : une pompe à chaleur, un réservoir d’eau chaude et une résistance d’appoint.
          Son fonctionnement est similaire à celui d’une pompe à chaleur, mais il a été adapté spécifiquement pour la production d’eau chaude sanitaire.

          1 La pompe à chaleur capte l’énergie de l’air via son ventilateur et la transmet à un fluide caloporteur

          2 Le fluide circule dans un l’évaporateur, capte la chaleur de l’air puis s’évapore., c’est en passant de l’état liquide à gazeux qu’il se réchauffe

          3 Ensuite un compresseur augmente la pression et la température de ce fluide.

          4 Le condenseur, placé dans le ballon, fonctionne comme un échangeur de chaleur. Le fluide transmet sa chaleur à l’eau du ballon

          5 La pression et la température du fluide diminue dans le détendeur et un nouveau cycle peut recommencer

          6 En cas de besoin un petit appoint électrique peut prendre le relais

          Les chauffe-eau thermodynamiques à captages aérothermiques

          Les chauffe-eau thermodynamiques à captage aérothermique utilisent l’air ambiant source de chaleur pour chauffer l’eau.
          Il en existe 3 types de chauffe-eau thermodynamiques aérothermiques : air intérieur, air extérieur et air extrait.

          Les chauffe-eaux thermodynamiques sur air extérieur utilisent les calories présentes dans l’air extérieur à la maison pour chauffer l’eau.
          En raison des travaux nécessaires à leur installation, les chauffe-eaux thermodynamiques sur air extérieur sont principalement adaptés aux maisons individuelles.
          Il est possible de l’installer dans une pièce chauffée comme buanderie à condition que cet espace ne soit pas sujet à des changements constants d’air dus à l’ouverture et à la fermeture des portes.
          Son principal avantage réside dans le fait qu’il n’a aucun effet sur la qualité de l’air intérieur de l’habitation.
          Il est également plus performant que le chauffe-eau thermodynamique sur air ambiant.
          Lors de l’installation des bouches et des gaines, il est essentiel de garantir une étanchéité parfaite afin de préserver l’efficacité de l’isolation.
          Ces appareils sont disponibles en deux configurations principales : monobloc et split.

          Monobloc

          Dans un système monobloc, tous les composants sont intégrés à l’intérieur du logement, et l’air extérieur est capté par des gaines qui passent à travers le mur.

          ✅ Il a un meilleur COP (coefficient de performance )

          ✅ Pas besoin de chercher une place dans le jardin

          🟧 Le Monobloc est plus cher à l’achat

          🟧 Il faut une pièce de minimum de 20m3 pour l’unité intérieur

          Split / bibloc

          Dans un modèle split, le chauffe-eau est séparé entre le réservoir situé à l’intérieur du logement et la pompe à chaleur placée à l’extérieur.

          ✅ Ils sont plus faciles à installer pour le module intérieur

          ✅ Ils sont moins chers que les CET Monobloc

          🟧Ils sont légèrement moins performants dans les climats froids,

          🟧 La présence d’une unité extérieure impose une demande d’autorisation à la mairie

          Les chauffe-eaux thermodynamiques utilisant l’air ambiant intérieur extraient l’énergie thermique de l’air de la pièce dans laquelle il est installé.
          La pièce choisie ne doit pas être excessivement froide, car la performance des pompes à chaleur se réduit à mesure que la température baisse.
          Elle ne doit pas non plus être activement chauffée, car cela reviendrait à utiliser l’énergie de votre système de chauffage pour alimenter le chauffe-eau.
          Elle doit aussi être d’un minimum de 20 mètres cubes pour permettre un échange thermique adéquat, être bien isolée et être convenablement ventilée.
          Par contre quand l’air ambiant est trop froid, il ne fournit pas suffisamment d’énergie, ce qui entraîne une baisse de l’efficacité de la pompe à chaleur et augmente les pertes d’énergie par refroidissement du réservoir.
          Il est donc déconseillé d’opter pour cette configuration en hiver, car les températures peuvent tomber en dessous de zéro, risquant de causer des dommages par gel.
          Certains CETI conçus pour être polyvalents, capables de puiser l’air soit à l’intérieur soit à l’extérieur en fonction de leur installation

          ✅  Il n’y a pas besoin de créer des ouvertures dans les murs extérieurs.

          ✅ Il est moins cher que les autres modèles

          🟧 Il fait baisser la température du logement

          🟧 Il est beaucoup moins efficace que les autres

          Le chauffe-eau thermodynamique sur air extrait combine les principes du chauffe-eau thermodynamique avec ceux d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC) à double flux.
          Il se connecte à la VMC pour récupérer l’énergie thermique de l’air évacué, en particulier celui provenant des zones humides telles que la salle de bain ou la cuisine, pour chauffer l’eau sanitaire.
          L’air, une fois refroidi par la pompe à chaleur du chauffe-eau, est rejeté à l’extérieur de l’habitation.
          L’avantage majeur de ce type de chauffe-eau par rapport aux autres modèles est sa capacité à ne pas réduire la température ambiante de l’habitation, diminuant de ce fait les besoins en énergie pour le chauffage.
          Le bon fonctionnement de ce type de CET dépend de si le débit d’air est suffisant.
          Également, cela demande d’accroître le débit d’air via la VMC, ce qui peut entraîner une consommation supplémentaire de chauffage

          ✅ Ils sont plus performants par temps froid car l’air extrait est généralement plus chaud que l’air ambiant.

          ✅ Ils réutilisent efficacement l’énergie qui serait autrement perdue.

          🟧 Comme ils sont liés à la VMC, tout problème de ventilation peut affecter le fonctionnement du chauffe-eau.

          🟧 La VMC double flux peut produire du bruit et prendre de la place

          Les chauffe-eaux thermodynamiques à captage géothermique

          Les chauffe-eau thermodynamiques individuels (CETI) avec captage géothermique exploitent l’énergie thermique du sous-sol pour chauffer l’eau sanitaire.
          Ils intègrent une sonde géothermique, dont la longueur varie entre 50 et 100 mètres, enterrée à une profondeur minimale de 1,5 mètre.
          Comme pour la PAC géothermique il existe un captage vertical ou horizontal.
          Ce type de chauffe-eau géothermique est le plus performant, grâce à la température du sol qui reste constante et assure ainsi une production régulière et fiable toute l’année.
          Cependant, l’installation d’un CETI nécessite des travaux de forage pour installer la sonde géothermique et la sonde géothermique occupe de l’espace extérieur.

          Les chauffe-eaux thermodynamiques à captage héliothermique

          Les chauffe-eau thermodynamiques héliothermiques ou chauffe-eau thermodynamiques solaires, sont des systèmes qui se combinent avec des panneaux solaires thermiques.
          La chaleur est transférée à un fluide caloporteur qui circule entre les panneaux solaires et le chauffe-eau, ensuite, la pompe à chaleur utilise l’énergie du fluide pour chauffer l’eau contenue dans le ballon d’eau chaude sanitaire.
          En période d’ensoleillement insuffisant la pompe à chaleur puise l’énergie dans l’air ambiant pour chauffer l’eau du ballon d’eau chaude sanitaire.
          Cette technologie, assez nouvelle sur le marché, se caractérise par l’un des meilleurs coefficients de performance thermiques, en allant jusqu’à un COP de 7.
          En termes de fiabilité et de constance des performances, le CETI héliothermique rivalise presque avec le modèle géothermique.

          Faut-il choisir le CET ?

          Attention, le chauffe-eau thermodynamique n’est pas adapté à tous les logements, il est surtout conçu pour les maisons individuelles.
          Pour les ménages équipés avec chauffage central, en particulier avec une chaudière double fonction qui fournit aussi le chauffage, le chauffe-eau thermodynamique n’est pas forcément conseillé.
          Il est plus judicieux de choisir une chaudière à condensation moderne plutôt que de combiner une ancienne chaudière avec un chauffe-eau thermodynamique. Concernant les maisons équipées exclusivement d’électricité et utilisant un cumulus pour l’eau chaude, le chauffe-eau thermodynamique est une excellente alternative pour remplacer le ballon électrique classique.

          La performance des chauffe-eau thermodynamiques est moindre dans les climats froids car leur efficacité est liée à la température de l’air ambiant.
          Ces systèmes sont donc plus adaptés aux régions à climat doux, comme la côte méditerranéenne et les zones du Sud-Ouest et du Grand Ouest que  dans les régions montagneuses et au Nord.

          Il faut également choisir un chauffe-eau dont  la capacité correspond à votre consommation d’eau chaude.
          Pour un foyer de quatre personnes, un réservoir de 200 à 250 litres est normalement adéquat. Un chauffe-eau bien dimensionné à vos usages peut aider à minimiser la consommation d’électricité. Un réservoir trop petit et vous ne pourrez pas fournir de l’eau chaude à toute la famille et tous vos besoins alors qu’un réservoir trop grand peut conduire à une surconsommation d’énergie, d’un équipement qui vous aura également couté plus cher.

          Pour les personnes sensibles au bruit, le CET pourrait ne pas être l’option idéale car contrairement au cumulus traditionnel, ce type de chauffe-eau est bruyant à cause de sa pompe à chaleur. Il faudra alors bien choisir son emplacement pour que le bruit ne vous gêne pas.

          Quel que soit le type de CET, cet équipement peu représenté un certain investissement allant de 2000 € pour le premier prix jusqu’à 12 000 € pour un CET à captage thermique (et au moins 500€ pour l’installation.

          Heureusement il existe de nombreuses aides !

          Quel est le taux du Livret de Développement Durable et Solidaire ?

          Depuis le 1er février 2023, le taux d’intérêt appliqué au Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) est établi à 3%. Cette rémunération restera inchangée jusqu’à fin janvier 2025.

          Les intérêts sur le LDDS sont calculés deux fois par mois, précisément les 1er et 16 de chaque mois.
          Pour qu’un versement génère des intérêts, l’épargne doit être placée par périodes de quinze jours entiers pour être rémunérée.

          À la fin de chaque année, le 31 décembre, les intérêts accumulés au cours de l’année sont ajoutés au montant principal du livret.
          Cela signifie que les intérêts gagnés peuvent vous aider à augmenter la valeur totale de votre épargne au-delà du plafond de dépôt autorisé, qui est de 12 000 euros pour le LDDS.

          En d’autres termes, le système de calcul des intérêts sur le LDDS est conçu pour encourager les épargnants à maintenir leurs fonds sur le livret pour des périodes fixes de quinze jours afin de maximiser leur rémunération.

          Quelle est la fiscalité Livret de Développement Durable et Solidaire ?

          La fiscalité est avantageuse pour les épargnants, car les intérêts générés par ce livret sont libres d’impôt sur le revenu et ne sont pas soumis aux prélèvements sociaux.
          En pratique, cet avantage fiscal augmente le rendement net que vous recevez de votre épargne LDDS, car il vous permet de conserver la totalité des intérêts gagnés, sans déductions fiscales ou sociales.
          Cela rend le LDDS particulièrement attractif pour les épargnants cherchant à maximiser leurs gains d’intérêt tout en bénéficiant d’une fiscalité allégée.

          Comment ouvrir un Livret de Développement Durable et Solidaire ?

          Pour ouvrir un LDDS, vous devez être résident fiscal en France et disposer d’un numéro fiscal.
          Vous ne pouvez détenir qu’un seul LDDS par personne mais si vous possédez déjà un Livret A, vous pouvez tout de même ouvrir un LDDS.

          La plupart des banques françaises proposent le LDDS. Vous pouvez choisir votre banque actuelle ou une autre banque si vous y trouvez des conditions plus favorables ou des services supplémentaires.

          Un premier dépôt est généralement requis pour activer le livret.
          Le LDDS peut être clôturé par simple lettre à votre établissement bancaire

          Comment financer ses travaux avec le Livret de Développement Durable et Solidaire

          La première étape consiste à utiliser le LDDS comme un moyen d’économiser de l’argent pour vos futurs travaux. Avec son taux d’intérêt avantageux et son plafond de dépôt (jusqu’à 12 000 euros, hors capitalisation des intérêts), le LDDS peut vous aider à constituer une épargne dédiée à vos projets de rénovation ou d’amélioration de votre logement.

          Le LDDS étant orienté vers le financement de projets durables et solidaires, utiliser ses fonds pour financer des travaux d’amélioration énergétique ou de rénovation écologique de votre habitation pourrait être en adéquation avec l’esprit de ce produit d’épargne.

          Pour optimiser le financement de vos travaux, envisagez de combiner les fonds de votre LDDS avec d’autres aides et subventions disponibles pour la rénovation énergétique (comme MaPrimeRénov’, les aides de l’ANAH, etc.). Cela peut vous permettre de réaliser des travaux plus importants ou plus performants du point de vue énergétique.

          Image Jecologise

          Les aides pour votre rénovation énergétique

          Isolation des Murs : jusqu’à 8 500 € d’aides*

          Poêle à Granulés : jusqu’à 2 800€ d’aides

          Pompe à Chaleur : jusqu’à 10 000 € d’aides

          Panneaux Photovoltaïques : jusqu’à 1 100 € d’aides

          Rénovation Globale : Jusqu’à 90 financés

          ✅ Le montant des aides est immédiatement déduit de votre facture !

            Estimation Gratuite de votre Projet

            Vous pouvez sélectionner plusieurs choix

            MaPrimeRénov’ pour le chauffe-eau thermodynamique

            MaPrimeRénov’ est subventionnée par l’Etat via l’Anah.
            Pour être éligible à MaPrimeRénov il faut être propriétaire d’une résidence construite il y a plus de 15 ans.
            Le bien doit être votre résidence principale ou un bien mis en location à titre de résidence principale pendant au moins 5 ans après la réalisation des travaux.

            L’installation de votre chauffe-eau thermodynamique doit être faite par un artisan ou une entreprise Reconnu Garant de l’Environnement (RGE) pour être éligible à MaPrimeRénov’.
            Pour que votre chauffe-eau thermodynamique soit éligible à MaPrimeRénov’, il doit aussi répondre à des critères de performance allant de 95 à 110% selon sa taille.

            L’aide MaPrimeRénov’ dépend de votre niveau de revenus, qui doit se situer dans les catégories très modestes, modestes ou intermédiaires.
            Les ménages dont les revenus sont supérieurs ne peuvent pas bénéficier de cette assistance financière.

            MaPrimeRénov’ est cumulable avec d’autres aides à la rénovation énergétique, comme les Certificats d’Economies d’Energie (CEE) ou l’éco-prêt à taux zéro.
            Pour faire une demande de MaPrimeRénov’, vous devez créer un compte sur le site officiel : https://france-renov.gouv.fr/aides/mpr

            La Prime CEE pour le chauffe-eau thermodynamique

            La prime CEE pour le chauffe-eau thermodynamique est liée au programme des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), une initiative gouvernementale visant à encourager les particuliers à effectuer des travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique dans leur habitation.
            Il repose sur un principe d’obligation d’économies d’énergie imposé aux fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, chaleur, froid, fioul domestique et carburants pour automobiles), appelés les “obligés”.
            Les obligés doivent réaliser des économies d’énergie ou financer des actions d’économie d’énergie chez les consommateurs (particuliers, entreprises, collectivités) pour atteindre des quotas fixés par le gouvernement. En contrepartie, ils reçoivent des certificats attestant du volume d’énergie économisé.

            Pour être éligible à cette prime vous devez également respecter certaines conditions :
            Le CET doit être installé par un artisan ou une entreprise RGE et les travaux doivent respecter les exigences techniques définies par les CEE.
            Le coefficient de performance (COP) du CETI doit être supérieur ou égal à 2,5 pour une installation sur air extrait, et supérieur ou égal à 2,4 pour les autres types de chauffe-eau thermodynamique.

            Ensuite, le montant de la prime énergie dépend de votre localisation et de vos revenus, pouvant atteindre plusieurs centaines d’euros pour un chauffe-eau thermodynamique.

            Il est important de noter que vous devez soumettre votre demande de prime CEE avant de signer quelconque devis.

            Les autres aides pour le chauffe-eau thermodynamique

            La TVA sur les équipements et travaux est généralement de 20%. Cependant, pour les rénovations visant à améliorer l’efficacité énergétique, la TVA est réduite à 5,5%.
            Votre artisan RGE indiquera une TVA à 5,5% sur le devis et la facture pour l’achat et l’installation de votre chauffe-eau thermodynamique pour réduire le coût total de vos travaux d’environ 15%.

            Vous pouvez également bénéficier de l’eco prêt à taux zéro pour financer le reste à charge de votre projet d’installation d’un chauffe-eau thermodynamique.
            Ce prêt permet d’emprunter jusqu’à 15 000 € sans intérêts, avec un remboursement étalé sur 20 ans.
            Le logement, maison individuelle ou appartement, doit être construit depuis plus de deux ans et les travaux doivent permettre d’atteindre un certain niveau de performance énergétique.

            En plus des aides nationales comme MaPrimeRénov’ et la Prime CEE, il existe également des aides régionales pour financer l’installation d’un chauffe-eau thermodynamique.

            Voici quelques exemples :

            Région Hauts-de-France: L’aide “Habiter Mieux” propose une subvention de 1 500 € à 4 000 € pour l’installation d’un chauffe-eau thermodynamique.

            Région Nouvelle-Aquitaine: L’aide “Coup de pouce économies d’énergie” propose une subvention de 500 € à 1 000 € pour l’installation d’un chauffe-eau thermodynamique.

            Région Occitanie: L’aide “Renov’Occitanie” propose une subvention de 1 000 € à 2 000 € pour l’installation d’un chauffe-eau thermodynamique.

            Pour connaître les aides disponibles dans votre région, vous pouvez consulter le site officiel de l’Anah ou demander à votre mairie ou préfecture.

            Le chauffe-eau thermodynamique

            Un chauffe-eau thermodynamique, aussi appelé ballon thermodynamique, fonctionne comme une pompe à chaleur, il puise l’énergie gratuite présente dans l’air ambiant pour chauffer l’eau chaude sanitaire.
            D’abord, la pompe à chaleur du chauffe-eau thermodynamique extrait la chaleur présente dans l’air environnant puis est ensuite convertie par un fluide frigorigène
            Le fluide, qui s’évapore en absorbant la chaleur, est comprimé par un compresseur, ce qui augmente sa température.
            La chaleur est ensuite transférée à l’eau du réservoir du chauffe-eau par l’intermédiaire d’un échangeur de chaleur.
            L’eau chaude est maintenant disponible dans un ballon intégré  pour être distribuée dans les robinets ou les appareils sanitaires de la maison.

            Il existe plusieurs types de CET, qui seront plus ou moins adaptés à votre situation.

            ➡️ Sur air ambiant, le CET capte les calories présentes dans l’air ambiant de la pièce où il est installé, souvent une buanderie ou un local technique où la température ne descend pas en dessous de 5°C pour rester efficace. Un certain espace est alors nécessaire.

            ➡️ Sur air extrait, il est couplé au système de ventilation de la maison (VMC) et utilise l’air extrait, déjà chauffé par le logement, pour chauffer l’eau. C’est un système très efficace en termes d’économies d’énergie.

            ➡️ Sur air extérieur, il fonctionne en utilisant l’énergie de l’air extérieur et existe en versions monobloc, où tous les composants sont à l’intérieur et l’air est acheminé via des gaines, et en versions split, avec le cumulus à l’intérieur et la pompe à chaleur à l’extérieur

            Même si il est un peu plus cher, il réduit votre facture d’électricité jusqu’à 70% par rapport à un chauffe-eau électrique classique en utilisant l’énergie gratuite et inépuisable de l’air ambiant.
            Il offre un bon coefficient de performance (COP), signifiant que pour 1 kWh d’électricité consommé par la pompe, plusieurs kWh de chaleur sont restitués.
            Il réduit aussi votre impact environnemental en diminuant vos émissions de gaz à effet de serre.

            Un nouveau DPE pour les passoires thermiques de moins de 40 m2

            Ce nouveau DPE de Juillet 2024 doit corriger un biais du système actuel qui pénalisait injustement les petits logements.
            La part importante de l’eau chaude sanitaire dans la consommation énergétique de ces biens faussait leur classement, les faisant basculer dans la catégorie des passoires thermiques (étiquettes F ou G) même s’ils étaient relativement performants en matière de chauffage.

            Premier exemple, en tenant compte de la capacité du chauffe-eau par rapport à la taille du logement et au nombre moyen de résidents, les petits espaces se trouvent désavantagés.
            La consommation d’eau chaude sanitaire sera désormais pondérée par un coefficient pour tenir compte de la surface du logement.

            Deuxièmement, il existe aussi des problèmes concernant le calcul de l’indice de compacité thermique (rapport entre la surface totale perdant de la chaleur et la superficie habitable du logement), ces éléments déperditifs de chaleur représentent une part proportionnellement plus significative, ce qui abaisse l’indice de compacité thermique et donc le score DPE.
            Également, le nouveau DPE pour les petits logements ne tiendra pas compte de certains critères comme l’éclairage et les auxiliaires.

            Bien que le DPE soit normalement valide pendant 10 ans, il y aura tout de même une mise à jour le 1er juillet 2024 pour ces logements F et G ayant une superficie inférieure à 40 m²
            Actuellement, 27% des propriétés de moins de 40 m² sont classées comme très peu efficaces en isolation thermique, une classification que le Ministre juge non représentative de la réalité. C’est donc 140 000 logements qui pourraient ne plus être considérés comme passoires thermiques en gagnant une ou deux classes.
            D’ailleurs, même les logements déjà bien classés pourront voir une amélioration de leur étiquette énergétique.

            Comment recalculer son DPE

            À partir du 13 février 2024, un outil en ligne développé par l’Ademe offre à ces ménages la possibilité de vérifier si la récente réforme les affecte et si leur classe énergétique s’améliore.
            Cette vérification est instantanée, gratuite et ne requiert pas l’intervention d’un professionnel, les utilisateurs doivent simplement entrer le numéro de leur DPE.
            L’Ademe assure même que pour l’intégralité des ménages concernés, les modifications apportées aux étiquettes DPE pour les habitations de moins de 40 m² indiqueront une note meilleure ou égale. Alors n’hésitez pas

            Il n’est par contre pas encore la possibilité de télécharger un certificat attestant ces changements.
            Pour l’instant, l’outil peut juste, à partir des informations du DPE actuel, évaluer la nouvelle classification énergétique de votre logement.
            A partir du 1er juillet 2024, le simulateur pourra vous permettre de créer un certificat officiel attestant du changement de classification énergétique du logement, vous ne serez pas obligé de lancer la réalisation d’un nouveau diagnostic.

            C’est donc une bonne nouvelle pour les propriétaires car leur bien prendra de la valeur à la revente.
            Mais ceci n’empêche pas de réaliser des travaux de rénovation énergétique pour augmenter encore davantage l’étiquette énergétique de son logement !

            Vos travaux de rénovation par des artisans sélectionnés

            Les professionnels sont certifiés RGE et sélectionnés proche de chez vous pour la qualité de leurs prestations.

            Une Charte d’Engagement Client signée par le professionnel :

            ✅ Respecter les délais imposés de mise en œuvre, de prises de rendez-vous et de réponses aux échanges

            ✅ Respecter une fiche technique pour effectuer une visite technique honnête, complète et de qualité

            ✅ Effectuer l’ensemble des prestations dans les règles de l’art et selon les normes en vigueur le jour des travaux 

            ✅ Etablir des devis conformes aux tarifs en vigueur 

            ✅ Passer les tests de contrôle qualité

            La place disponible pour la pompe à chaleur en appartement

            L’installation de l’unité extérieure, nécessaire pour ce type de chauffage, va poser problème dans certains appartements en ce qui concerne l’espace disponible.
            La difficulté est de trouver un emplacement approprié pour l’unité extérieure qui ne gêne pas les voisins et respecte les règles de la copropriété.

            Vous pouvez installer l’unité extérieure d’une pompe à chaleur sur le balcon, dans une cour intérieure ou sur le toit par exemple.
            Mais il y a plusieurs contraintes : l’unité extérieure doit être installée à l’horizontale, être à l’abri du vent et des intempéries, il doit y avoir suffisamment d’espace autour de l’unité pour la ventilation et elle ne doit pas être installée à proximité des fenêtres des voisins.

            Il ne faut pas installer l’unité contre le mur extérieur de l’immeuble, car cela va entraîner des vibrations entrainant des désagréments pour vous-même et vos voisins.
            Surtout, elle doit être installée de manière à ne pas altérer l’aspect esthétique du bâtiment.

            Les différents règlements pour la pompe à chaleur en appartement

            Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) impose des restrictions sur l’installation de pompes à chaleur, surtout pour l’aspect extérieur des unités et leur emplacement.
            Il est important de se renseigner auprès de la mairie pour connaître les réglementations en vigueur dans votre ville.
            Le règlement de copropriété peut  aussi interdire ou restreindre l’installation de pompes à chaleur, le mieux reste de demander au gardien ou au syndicat de copropriété.
            Quoi qu’il en soit il est indispensable d’obtenir l’accord de la copropriété avant toute installation et il faudra déposer une déclaration préalable des travaux en mairie.

            Le bruit pour la pompe à chaleur en appartement

            Les pompes à chaleur génèrent du bruit lorsqu’elles fonctionnent, il faut prendre en compte le niveau sonore de l’unité pour ne pas déranger les voisins, chose difficile dans un environnement dense et urbain.

            Il existe des normes sur le niveau sonore maximal autorisé d’une pompe à chaleur, il doit être en dessous de 5 dB(A) entre 7h et 22h et 3 dB(A) entre 22h et 7h
            Le niveau sonore est mesuré à l’extérieur des locaux d’habitation, à l’endroit le plus proche de la source du bruit

            Les fabricants indiquent généralement le niveau sonore de leurs appareils en décibels (dB). Il est important de choisir un modèle dont le niveau de bruit est adapté à un environnement résidentiel. Certains modèles sont conçus pour être particulièrement silencieux.

            Assurer une bonne isolation acoustique entre l’unité extérieure et les espaces de vie peut considérablement réduire la perception du bruit. Cela peut inclure l’installation de barrières acoustiques ou l’utilisation de matériaux isolants spécifiques.

            Le modèle de PAC pour la pompe à chaleur en appartement

            Il existe des modèles de pompes à chaleur ne nécessitant pas d’unité extérieure ce qui permet une installation plus facile sans nécessité de déclarer les travaux.
            Par contre la consommation énergétique de ces pompes à chaleur est supérieure à celle des modèles avec unité extérieure, elles sont beaucoup moins efficaces.
            Si vous êtes autorisé à installer l’unité extérieure vous pourrez choisir entre la PACR air/air et la PAC air/eau.

            La PAC air/eau est moins courante dans les appartements car il faut un système de chauffage central à eau (radiateurs ou plancher chauffant).
            La PAC air/air, elle, sera conseillée si vous êtes chauffé à l’électrique.

            Par contre, les systèmes géothermiques (sol-eau ou eau-eau) nécessitent l’utilisation d’installer des capteurs via des forages, ce qui n’est pas réalisable pour les appartements.

            Les pompes à chaleur collectives

            Les pompes à chaleur collectives fonctionnent comme les pompes à chaleur individuelles, mais à plus grande échelle. Elles puisent l’énergie dans l’air extérieur, dans le sol ou dans l’eau pour chauffer ou climatiser l’eau du circuit de chauffage central.
            Cette eau est ensuite distribuée aux différents bâtiments ou appartements du système.
            D’un point de vue financier, dans les copropriétés avec un grand nombre de logements, l’option d’une PAC collective devient financièrement plus avantageuse.

            ✅ Jusqu’à 9 000 € d’aides financées
            ✅ Économisez jusqu’à 70 % d’énergie
            ✅ Une température idéale en hiver
            ✅ Raccordement facile à votre système de chauffage (émetteurs à eau)
            ✅ Production d’eau chaude sanitaire avec un Chauffe-eau Thermodynamique
            ✅ Un système de chauffage plus écologique et économique

            ✅ Jusqu’à 900 € d’aides financées
            ✅ Économisez jusqu’à 60 % d’énergie de chauffage et climatisation
            ✅ Un système polyvalent et 2en1
            ✅ Une installation simple et rapide
            ✅ Fonctionne à l’énergie renouvelable
            ✅ Un équipement modulable et facile à utiliser

            Les avantages de la pompe à chaleur dans un appartement

            ✅ En maison comme en appartement, les pompes à chaleur offrent une solution écologique et économique, utilisant une source d’énergie renouvelable et nécessitant peu d’énergie électrique pour fonctionner.

            ✅ Elle permet de réduire considérablement la consommation d’énergie et les factures de chauffage et de climatisation, de 30 à 60 % en moyenne.

            ✅ Les PAC assurent un chauffage confortable et uniforme car elles régulent la température ambiante avec précision.
            Même dans les systèmes collectifs, il est possible de réguler précisément la température de chaque appartement grâce à des compteurs individuels, permettant une gestion efficace des coûts de chauffage face à la montée des prix de l’énergie.

            ✅ La plupart des pompes à chaleur réversibles peuvent également servir de climatisation en été, pour un confort optimal tout au long de l’année.
            C’est une solution polyvalente et écologique qui utilise une source d’énergie renouvelable et réduit les émissions de gaz à effet de serre.

            Les aides financières pour une pompe à chaleur dans un appartement

            MaPrimeRénov offre jusqu’à 5 000 € pour les ménages très modestes, 4 000 € pour les modestes et 3 000 € pour ceux aux ressources intermédiaires.
            Il faut que l’appartement ne soit pas une résidence secondaire ou un bâtiment de moins de 15 ans.
            MPR’ pour le Parcours accompagné est également disponible pour des rénovations d’ampleur en appartement.

            MaPrimeRénov’ Copropriétés est également disponible pour l’installation d’une PAC dans les parties communes, elle va jusqu’à 75 % du coût des travaux, plafonnée à 25 000 € par logement.
            Plus précisément, elle est destinée aux projets de rénovation globale dans les immeubles collectifs, incluant l’installation de pompes à chaleur dans les espaces communs.
            Les copropriétés en situation de fragilité bénéficient d’une prime additionnelle.
            Cela concerne les résidences affichant un taux d’impayés ou de charges de copropriété d’au moins 8 %, ou celles localisées dans un quartier relevant du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU).

            Les primes CEE (Certificats d’économies d’énergie), sont accessibles aux copropriétés de plus de 2 ans.
            Le montant de la prime CEE fluctue en fonction des économies d’énergie générées par la pompe à chaleur, ainsi que de la zone climatique dans laquelle se trouve la copropriété, identifiée comme H1, H2 ou H3.
            L’installation de la pompe à chaleur doit être effectuée par un professionnel RGE pour que vous puissiez prétendre à la prime CEE.
            En moyenne, la prime CEE pour une pompe à chaleur peut atteindre 4 000 €

            Les primes CEE pour les copropriétaires

            Les copropriétés peuvent également prétendre aux primes CEE pour les travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur immeuble.
            Le montant varie en fonction de plusieurs critères, notamment les économies d’énergie attendues, de l’installation de la pompe à chaleur et la zone climatique (H1, H2, H3) où se situe la copropriété.
            Ces économies d’énergie sont mesurées en kWh cumac (kilowattheures cumulés actualisés) sur la durée de vie estimée de l’équipement.

            Interdiction progressive de la location des passoires énergétiques

            La loi Climat et Résilience, adoptée en 2021, prévoit l’interdiction progressive de la location des logements les plus énergivores, classés F et G sur le diagnostic de performance énergétique (DPE)
            L’interdiction concerne tous les types de logements, qu’il s’agisse de maisons individuelles ou d’appartements, en résidence principale ou secondaire.
            Les meublés de tourisme sont également concernés.

            On estime que 7 millions de logements en France sont des passoires thermiques, soit environ 20 % du parc locatif privé.
            Leur présence est plus marquée à Paris et dans la Creuse, où elles représentent 35% du parc.
            La mise en œuvre de cette mesure devrait permettre de réduire la consommation d’énergie des bâtiments de 20 % d’ici 2030.

            Une hausse des ventes de passoires thermiques

            La vente des passoires thermiques reste donc autorisée en France malgré l’interdiction progressive de leur location.
            Logiquement le nombre de bien mis en vente a considérablement augmenté depuis l’adoption de la loi Climat et Résilience, passant de 11% à 18% de toutes les ventes entre 2021 et 2023.
            Cependant, ces logements se vendent généralement avec une décote importante, atteignant en moyenne 15% par rapport aux biens mieux classés en termes de performance énergétique.

            Depuis le 1er avril 2023, les propriétaires de maisons individuelles ou d’immeubles classés F ou G doivent réaliser un audit énergétique avant de vendre leur bien, une obligation qui sera étendue aux logements classés E dès 2025, puis à ceux classés D dès 2034.
            Cette mesure vise à fournir aux acheteurs une évaluation détaillée de la performance énergétique du bien ainsi que des scénarios de travaux possibles.

            Bien que les passoires thermiques se vendent à un prix inférieur, les banques exigent désormais des critères plus stricts pour l’obtention de prêts, notamment la présentation de l’audit énergétique réglementaire.
            Si l’acheteur n’a pas l’intention de rénover le bien, les banques demandent un apport initial plus important ainsi que des revenus plus élevés.
            Les propriétaires cherchent donc à se « débarrasser »  de biens immobiliers qu’ils ne pourront plus louer, sans penser qu’ils pourraient à la place réaliser une Rénovation Globale.

            La Rénovation Globale une solution crédible

            La rénovation globale offre une alternative à l’impossibilité de louer une passoire thermique.
            Grâce à des dispositifs comme MaPrimeRénov’ pour la Rénovation Globale, les propriétaires peuvent bénéficier d’aides financières importantes, jusqu’à 90% dans certains cas.

            La Rénovation Globale a pour but la réalisation de plusieurs travaux conjointement afin de maximiser les bénéfices de la rénovation énergétique.
            Par exemple, si vous remplacez un système de chauffage défaillant par un équipement économe et écologique tel qu’une pompe à chaleur, cela ne résoudra pas entièrement vos problèmes si votre toiture ou vos planchers bas sont responsables de pertes de chaleur significatives.
            En améliorant l’isolation, le système de chauffage et les fenêtres par exemple, ils peuvent sortir du statut de passoire énergétique et être de nouveaux autorisés à louer leur bien.

            De toute façon, les aides publiques à la rénovation thermique des logements administrée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), favoriseront dorénavant les rénovations globales plutôt que les travaux isolés.
            Concernant les logements classés F et G, MPR ne sera plus accessible qu’à condition de réaliser une rénovation globale.
            Il faudra auparavant réaliser un audit énergétique et être accompagné d’un Accompagnateur Rénov’.
            Les autres logements  pourront également être éligible à la Rénovation Globale, sans que ce soit une obligation.

            Louez et revendez votre bien plus cher grâce à la rénovation globale

            L’étiquette énergétique DPE (Diagnostic de Performance Energétique) a un impact important sur la valeur d’un bien immobilier.
            En effet, les logements énergivores (classés F ou G) sont de plus en plus difficiles à louer et à vendre, car les acheteurs et les locataires sont de plus en plus conscients des coûts élevés liés à la consommation d’énergie.
            Selon une étude des Notaires de France, les biens immobiliers classés F ou G se vendent en moyenne 15 à 20% moins cher que les biens classés A ou B.
            Les biens immobiliers énergivores risquent de perdre de la valeur dans les années à venir, tandis que les biens économes en énergie seront de plus en plus recherchés

            ✅ Plus de 60% d’économies d’énergie
            ✅ Aides plus avantageuses
            ✅ Un projet pour plusieurs travaux
            ✅ Amélioration de l’étiquette DPE
            ✅ Valorisation du bien immobilier

            De combien sera la hausse ?

            La hausse du prix du gaz sera de 5,5 % pour les foyers chauffés au gaz, ajoutant 7,30 € mensuellement pour un utilisateur moyen. Les ménages utilisant le gaz pour la cuisson et/ou l’eau chaude verront leurs tarifs augmenter de 10,4 %, ce qui représente 2,20 € de plus par mois.

            Un ménage qui utilise le gaz pour le chauffage et qui a une consommation annuelle de 12 000 kWh devrait voir sa facture augmenter de environ 80 euros par an.

            Un ménage qui utilise le gaz pour l’eau chaude sanitaire et la cuisson et qui a une consommation annuelle de 6 000 kWh devrait voir sa facture augmenter de environ 30 euros par an.

            Quelles sont les raisons de cette augmentation ?

            Selon Emmanuelle Wargon, présidente de la CRE, cette situation s’explique par les coûts de distribution.
            Les infrastructures vieillissantes et les frais d’entretien, aggravés par l’inflation et les investissements nécessaires pour le gaz vert, entraînent ces augmentations.

            Cette augmentation du tarif du gaz, est en partie due à la révision quadriennale du tarif d’accès aux réseaux de distribution de gaz (ATRD).
            C’est un processus qui a lieu tous les quatre ans et qui vise à déterminer les tarifs que les gestionnaires de réseaux de gaz peuvent facturer aux fournisseurs d’énergie pour l’utilisation de leurs réseaux.
            La CRE consulte l’ensemble des parties prenantes, y compris les gestionnaires de réseaux de gaz, les fournisseurs d’énergie, les associations de consommateurs et les collectivités territoriales.
            GRDF, l’opérateur du réseau de distribution, demandait une hausse de 40 % sur quatre ans pour couvrir ses dépenses. Finalement, la CRE a approuvé une augmentation de 27,5 %.

            GRDF fait aussi face à une baisse de clients, environ 100 000 clients et avec 575 000 clients de moins prévus entre 2024 et 2027.
            Une des causes : les aides pour les chaudières à gaz ont été supprimées et le gaz sera progressivement interdit dans le neuf

            Et pourtant il faut continuer à maintenir et entretenir les 200 000 kilomètres de réseau, des couts fixes qui se répartissent donc sur moins de personnes.
            “Tout le monde consomme moins, donc on répartit le prix de l’entretien des tuyaux sur une consommation plus faible, et unitairement ça fait un peu plus pour les consommateurs”, a expliqué lundi Emmanuelle Wargon
            Ceci soulève la question de la viabilité financière du réseau de gaz par ses utilisateurs actuels et de la possibilité de partager les coûts avec le secteur de l’électricité.

            De plus, la hausse tarifaire du gaz servira à soutenir la transition énergétique et l’expansion des infrastructures essentielles pour le développement du biométhane.
            “Produit localement, souvent par des agriculteurs ou via des installations de traitement des déchets, il est nécessaire de connecter ces unités de méthanisation au réseau de gaz”, explique Emmanuelle Wargon.

            Les alternatives au gaz pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire

            Face à la hausse des prix du gaz et aux enjeux environnementaux, de nombreux foyers cherchent des alternatives pour se chauffer et produire de l’eau chaude sanitaire.
            De plus, l’Etat à crée de nombreuses aides qui vous permettent de sortir des énergies carbonées pour des énergies plus vertes et moins onéreuses.

            ✅ Les pompes à chaleur (PAC) sont des systèmes de chauffage et de climatisation efficaces et respectueux de l’environnement. Elles fonctionnent en extrayant la chaleur de l’air extérieur, de l’eau souterraine ou du sol, puis en la transférant à l’intérieur de la maison pour chauffer l’air et l’eau

            ✅ Un système solaire combiné (SSC) est un système qui utilise l’énergie solaire pour chauffer l’eau chaude sanitaire (ECS) et pour chauffer l’habitation grâce à des capteurs solaires installés sur le toit (panneaux solaires thermiques).

            ✅ Les chaudières à biomasse sont un type de système de chauffage central qui utilise des matières organiques comme combustible. La biomasse peut inclure du bois, des copeaux de bois, des granulés de bois, des noyaux de fruits, des coques de noix et même des déchets agricoles.

            ✅ Les radiateurs électriques alimentés par des panneaux photovoltaïques sont également une alternative possible car en utilisant l’énergie solaire, ce système réduit la dépendance aux combustibles fossiles comme le gaz ou le fioul

            ✅ Se raccorder à un réseau de chaleur urbain est un autre moyen de remplacer le chauffage au gaz. Cette solution permet d’utiliser la chaleur résiduelle produite par certaines industries

            Image Jecologise

            Les aides pour votre rénovation énergétique

            Isolation des Murs : jusqu’à 8 500 € d’aides*

            Poêle à Granulés : jusqu’à 2 800€ d’aides

            Pompe à Chaleur : jusqu’à 10 000 € d’aides

            Panneaux Solaire : jusqu’à 3 400 € d’aides

            Rénovation Globale : Jusqu’à 90 financés

            ✅ Le montant des aides est immédiatement déduit de votre facture !

              Estimation Gratuite de votre Projet

              Vous pouvez sélectionner plusieurs choix